12 clés puissantes pour surmonter l’anxiété sociale

Le trouble d’anxiété sociale est souvent mal compris et beaucoup de personnes souffrent en silence. C’est bien plus que de se sentir timide et de ne pas vouloir parler en groupe. Ces personnes peuvent vraiment prendre le contrôle et cela entrave votre vie quotidienne. Des tâches telles que quitter la maison, parler au téléphone ou faire des courses peuvent être troublantes et difficiles à gérer. Des études faites sur de très grands échantillons à travers le monde montrent qu’environ 20% des personnes interrogées ont présenté à un moment de leur vie un trouble anxieux, selon une étude publiée en 2005.

L’anxiété sociale ou la phobie peuvent avoir toutes sortes de répercussions et vous pouvez vous inquiéter non seulement d’un jugement négative, mais également d’un jugement positive. Une étude a révélé que les personnes qui réussissent au travail pourraient craindre de faire oublier leurs collègues. Ils ne veulent tout simplement pas se démarquer, même positivement.

Les personnes souffrant de trouble d’anxiété sociale cherchent à éviter toutes sortes de situations sociales. Environ 20% des personnes souffrant d’anxiété sociale souffrent également d’alcoolisme ou de dépendances diverses (dont la dépendance affective). Des recherches ont montré que les femmes étaient davantage touchées par l’anxiété sociale, mais que ce sont les hommes qui ont tendance à demander davantage d’aide pour leur phobie.

 

Jeunes avec anxiété sociale

Vivre avec de l’anxiété sociale et la peur des interactions sociales peut rendre des responsabilités simples presque impossibles à surmonter. Les jeunes adolescents en transition vers le collège sont particulièrement vulnérables. Il est remarqué que les symptômes du trouble d’anxiété sociale commencent habituellement vers l’âge de 13 ans.

Selon l’institut national de la santé mentale, environ 20 % de la population adulte souffre d’un trouble anxieux chaque année, les troubles anxieux étant fréquents. Il est prudent de dire que nous nous sommes tous retrouvés dans une situation où nous nous sommes sentis jugés, gênés ou nerveux. Que ce soit pour une présentation ou pour un premier rendez-vous. L’anxiété sociale « régulière » est normale. Mais pour ceux qui éprouvent une peur intense d’être jugés ou rejetés dans des situations sociales, la vie quotidienne devient difficile ; voir impossible. La bonne nouvelle est qu’il existe des moyens de développer de nouvelles habitudes pour aider à atténuer et à surmonter votre anxiété sociale.

 

Comment surmonter votre anxiété sociale en 12 points :

Voici la video du Live sur Instagram. Je reprends les 12 points et je réponds à vos questions.

1. Défiez vos pensées négatives et anxieuses

Vous pouvez parfois avoir l’impression que vous ne pouvez rien faire contre ce que vous ressentez et ce que vous pensez. En réalité, un certain nombre de choses peuvent aider. Contester votre mentalité et vos pensées négatives peut être un moyen efficace de réduire les symptômes d’anxiété sociale. Commencez par identifier les pensées anxieuses qui surgissent automatiquement dans votre tête lorsque vous pensez à des situations sociales. Ensuite, analysez ces pensées et défiez-les. Demandez-vous pourquoi vous pensez ainsi et recherchez des réponses internes. Quelles histoires vous racontez-vous ?

Changer votre façon de penser est un long chemin, il n’existe pas de solution immédiate, cependant l’esprit est une chose puissante qui est capable de tout. Soyez déterminé et patient.

Les styles de pensée qui alimentent l’anxiété sociale ne vous aident pas à construire un avenir radieux. Ainsi, vous prédisez le pire, vous angoissez et vous vous renfermez encore plus.

Vous avez besoin de changer vos pensées consciemment et de commencer à vous raconter de nouvelles histoires.

 

2. Soyez attentif

Être attentif et pratiquer la méditation vous aidera à être présent et conscient de vos pensées et de vos sentiments. Ainsi, vous pourrez commencer à diffuser des pensées positives et bienveillantes dans votre système.

Dans une étude publiée dans la revue Social Cognitive and Affective Neuroscience, les chercheurs ont découvert que la méditation avait des effets sur l’activité dans certaines zones du cerveau. Les participants présentant un niveau d’anxiété normal ont participé à quatre cours de méditation de pleine conscience de 20 minutes. Ils ont constaté une diminution de 39% du niveau d’anxiété après un entraînement à la pleine conscience.

D’autres études ont mis en évidence que la méditation et la pratique de la pleine conscience peuvent aider à réduire non seulement l’anxiété sociale, mais également la dépression. Des recherches émanant de l’Université d’Amsterdam ont montré que, jusqu’à présent, des études suggèrent que la formation à la pleine conscience peut constituer un moyen rentable, accessible et efficace de traiter le trouble d’anxiété sociale. Au cours de la formation, les patients apprennent à mieux contrôler leur attention et à être présents grâce aux techniques de méditation.

 

3. Aller dans un café

Si vous aimez regarder des films en ligne ou suivre votre émission de télévision préférée, apportez votre tablette ou votre ordinateur portable au café le plus proche. Faites une activité que vous aimez et dans laquelle vous vous sentez à l’aise, dans un environnement qui vous rendrez généralement anxieux. En faisant cela, vous repousserez vos limites tout en mélangeant familiarité et confort. Cela ne s’applique pas uniquement à un café, cela pourrait aussi bien fonctionner dans un parc ou un restaurant. Jouer avec vos limites et amusez-vous à en sortir petit à petit.

 

4. Créer une hiérarchie sociale

Identifiez et notez comment chaque situation sociale vous fait ressentir de l’anxiété. Par exemple, 0 signifie aucune anxiété et 10 une attaque de panique à part entière. Faites une liste et écrivez comment vous pensez vous sentir pour chaque situation, quelle que soit sa taille. Entrer dans une pièce lors d’une réunion ou demander l’heure à un étranger. Il est important d’écrire vos prédictions sur un bout de papier préalablement afin de pouvoir comparer ce que vous pensiez et la froide réalité.

La plupart du temps, l’idée de faire quelque chose est plus effrayante que de le faire réellement et nous nous en sortons généralement beaucoup mieux que ce qu’on imaginait.

Testez-vous en planifiant des situations sociales « gênantes », imaginez la scène, notez vos ressentis puis passez à l’action. Examinez ensuite vos ressentis sur le terrain et dans vos pensées. Cet exercice aide à prendre conscience de son évolution et attenue rapidement notre peur de l’inconnu.

 

5. Ne vous concentrez pas sur l’anxiété sociale

Il est difficile d’arrêter le bavardage mental sans fin lorsque nous nous trouvons dans une situation qui nous rend particulièrement anxieux. Nous nous tournons souvent vers nous-mêmes, nous concentrons sur nous-mêmes et sur la façon dont les autres nous perçoivent.

Arrêtez de vous concentrer sur vous-même et sur ce que les autres pensent de vous. Concentrez-vous sur d’autres personnes, essayez d’être présent et établissez de véritables liens.

Bien que vous ayez l’impression qu’un énorme drapeau flotte sur votre dos, l’anxiété n’est pas aussi visible que vous le pensez. Même si quelqu’un remarque que vous êtes un peu nerveux, il ne pense pas à vous négativement. Personne n’est parfait, alors essayez d’être dans le moment présent et écoutez ce qui se dit.

Expérience personnelle : Lors d’un recrutement, trois candidats étaient évalués pour le même poste. La direction choisi la personne interrogée avec des scores élevés (certes) mais qui a fait déborder son café. Au lieu de choisir un candidat parfait, ils ont choisi quelqu’un qui a commis une petite erreur. Leur raisonnement était qu’il semblait beaucoup plus accessible et qu’il n’était pas enviable : Être trop parfait peut aussi avoir ses propres répercussions !

 

6. Adoptez un mode de vie plus sain pour réduire l’anxiété

L’esprit et le corps sont liés et la façon dont vous traitez votre corps peut avoir un impact significatif sur le reste de votre vie, y compris sur votre niveau d’anxiété. En apportant de petits changements à votre mode de vie, ils peuvent améliorer votre confiance en vous et votre capacité à faire face aux symptômes d’anxiété. Les boissons énergisantes agissent comme un stimulant et peuvent augmenter les symptômes d’anxiété. Faites de l’exercice physique une priorité de votre journée et essayez toujours d’être actif. Même une marche rapide à l’heure du déjeuner est un excellent moyen de s’adapter.

Ne consommez de l’alcool qu’avec modération. Même si vous ressentez un effet calmant sur vos nerfs, il peut également augmenter vos chances de faire une crise d’angoisse. Buvez beaucoup d’eau, restez hydraté et dormez suffisamment. Lorsque vous êtes privé de sommeil, vous êtes beaucoup plus vulnérable à l’anxiété et votre humeur peut en être grandement affectée. De nouvelles recherches suggèrent que la privation de sommeil peut effectivement causer un trouble anxieux.

 

7. Prenez une respiration

Lorsque votre corps ressent de l’anxiété, de nombreux changements peuvent survenir. Les symptômes physiques de l’anxiété comprennent une augmentation de la fréquence cardiaque, des battements de poitrine, des vertiges et des tensions musculaires. Apprendre à prendre une minute et à ralentir votre respiration peut vous aider à reprendre le contrôle de votre corps. Plusieurs techniques de respiration peuvent aider à détendre et à calmer le corps. Asseyez-vous simplement, installez-vous confortablement et prenez la plus grande respiration que vous avez prise toute la journée, sans bouger quatre secondes. Puis expirez lentement en évacuant le plus d’air possible. Prenez une autre respiration profonde remplissant l’estomac d’air et continuez jusqu’à sentir votre respiration ralentir à un rythme normal.

 

8. Agir avec confiance

Un grand nombre d’adultes souffrent de phobie sociale et d’une timidité invalidante. Vous pouvez apprendre à être confiant de la même manière que vous avez appris à faire du vélo. Agissez avec plus de confiance et les gens vont réagir positivement. Cela ne signifie pas que vous devez être le clown de la classe ou le centre de l’attention. Il s’agit simplement de s’affirmer davantage. Quelque chose de terrifiant au début deviendra progressivement plus simple à chaque fois. Cela ne se fait pas du jour au lendemain et la confiance sociale doit être travaillée de la même manière que vous maîtriseriez toute autre compétence. Si vous continuez à éviter les interactions sociales, vous continuerez à vous sentir anxieux. En supprimant l’évitement, vous surmonterez votre anxiété sociale et votre peur.

 

9. Trouver des evenements sociaux et engagez-vous

Faites un effort conscient pour être plus social. Recherchez activement des environnements sociaux favorables pouvant vous aider à surmonter vos peurs. Peut-être commencer par un cours de formation en compétences sociales. Ici, vous pouvez bien pratiquer vos interactions sociales avant de vous aventurer dans le monde réel. Cela vous donnera quelques conseils sur ce qu’il faut dire et faire lorsque vous vous trouvez dans une situation sociale que vous ne connaissez pas ou qui vous inquiète.

Faites du bénévolat en faisant quelque chose que vous aimez, cela vous permet de vous concentrer sur une activité que vous trouvez amusante tout en repoussant vos limites. Cela pourrait être n’importe quoi: promener les chiens dans un refuge ou aider dans une banque alimentaire, nourrir les sans-abri. Vous aurez également des contacts avec des personnes partageant les mêmes intérêts, de sorte que vous saurez au moins une chose dont vous pouvez parler et que vous aurez en commun. Travaillez sur vos compétences en communication et construisez lentement des relations enrichissantes.

 

10. Soyez gentil avec vous-même

Personne n’est parfait et tout le monde se sent embarrassé à un moment ou à un autre de sa vie. Surmonter l’anxiété sociale n’est pas facile. Il vous arrivera parfois de penser négativement et de retomber dans vos vieilles habitudes. Si vous vous sentez épuisé ou fatigué, si vous vous sentirez peut-être plus anxieux que d’habitude, cela ne veut pas dire que vous avez échoué. Prenez juste une minute, concentrez-vous sur le présent et mettez en pratique les techniques sur lesquelles vous avez travaillé. Lorsque, par moments, votre anxiété sociale revient, soyez gentil et patient avec vous-même. L’auto-compassion est la clé de votre cheminement vers la liberté. N’abandonnez pas lorsque vous passez une mauvaise journée et que vous vous sentez déprimé.

 

11. Parlez !

En surmontant l’anxiété sociale et la timidité, vous commencerez à avoir confiance en vos conversations. Parler à quelqu’un peut être très difficile et il n’est pas facile de savoir quoi dire. Parfois, un silence gênant peut donner l’impression qu’il dure toute une vie. Parler aux gens progressivement vous aidera à être moins anxieux à chaque fois. Il existe quelques techniques de conversation que vous pouvez utiliser pour commencer.

Laissez l’autre personne faire le gros du travail en posant des questions ouvertes, des questions qui nécessitent davantage qu’une réponse par oui ou par non. En outre, posez des questions personnelles ouvertes pour approfondir la conversation. Cela vous aidera à mieux connaître la personne. Si vous vous sentez plus en confiance, partagez des informations personnelles vous concernant. Cela invite l’autre personne à poser des questions à ce sujet et même à partager quelque chose de personnel.

 

12. Faire face à vos peurs

La dernière étape consiste à faire face à vos peurs. Il est impossible de surmonter l’anxiété sociale si vous ne vous exposez pas à des situations qui vous rendent anxieux. En utilisant l’évitement comme un outil pour faire face, vous ne vous aiderez pas vous-même et n’encouragerez pas votre croissance personnelle. De nombreuses études ont montré que la thérapie par exposition face à des peurs étaient efficaces dans le traitement des troubles anxieux. Cela inclut l’anxiété sociale, le trouble de stress post-traumatique ou même le trouble obsessionnel-compulsif. Les recherches suggèrent toutefois que l’exposition devrait être appliquée doucement. Par conséquent, participez à une activité ou à une interaction sociale qui ne provoque que faiblement votre anxiété et progressez petit à petit.

Nous sommes des êtres sociaux et vous obliger à sortir de votre zone de confort est une nécessité pour augmenter les chances de réussite. Chaque situation à laquelle vous faites face et que vous surmontez renforcera votre confiance.

Si vous souhaitez aller plus loin et mieux vous connaitre à des clés thérapeutique, je vous recommande mon programme ” Remonter son estime en 3 mois”.

Bonus : Les livres que je vous recommande vivement à ce sujet

Aussi, voici une liste de livre que je vous recommande vivement au sujet de l’anxiété sociale, de la timidité et de l’image de soi.

Wayne Dyer a publié de nombreux ouvrages sur la loi d’attraction, le pouvoir de l’inconscient et sur nos croyances. Je recommande particulièrement ses livres qui m’ont beaucoup apporté. Il savait soigner les maux avec les mots. Ses textes sont toujours simples à lire.

                           

On ne présente plus Christophe André, célèbre psychiatre français, qui ouvre les esprits sur la méditation et la pleine conscience. je vous recommande aussi ses ouvrages qui sont faciles à lire.

 

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Merci encore pour votre confiance.
Avec tendresse,
Fanny.

L’écriture est une forme de thérapie parfaite pour le timide.

L’écriture apparait comme un outil inestimable pour l’introspection. Il offre l’opportunité de prendre conscience de ses schémas, d’accroitre sa créativité et de libérer des émotions stagnantes. L’écriture peut servir de défouloir pour les âmes qui n’arrivent pas à exprimer leurs mal-être. Utiliser l’écriture permet de constater son évolution au fur et à mesure de son développement personnel.

Voilà cinq ans que je me livre pratiquement chaque jour sur mon carnet. J’imagine que je parle à un membre de ma famille, je « vomis » parfois ce que je n’ai pas osé prononcer à voix haute et je dévoile mes aspirations. Ces périodes d’écritures constituent des moments importants entre moi et une amie fidèle avec qui je correspondrais régulièrement. Je ne suis jamais jugée ou disputée par mon interlocuteur. Elle accepte mes mots et cela apaise mes maux internes.

Je ne saurais que mieux recommander l’écriture à chaque personne désirant effectuer un travail d’introspection. Il accompagne depuis quelques mois mes méditations ou mes réveils.

Voici quelques règles simples pour profiter de l’écriture thérapeutique.

 

  1. Isolez-vous de préférence.

Vous n’êtes pas obligé de vous enfermer dans une pièce. Évitez seulement les endroits bruyants : telles que les plages surchargées avec des enfants qui jouent au ballon ou encore les terrasses avec de la musique disco qui vont vous déconcentrer. Préférez les espaces où vous pouvez vous recentrer et écouter votre corps durant cette pratique. Personnellement, je possède toujours un carnet et un stylo avec moi afin de pouvoir rédiger ce que j’ai dans la tête : une idée, une appréhension, un doute… J’inscris tout sur mes calepins.

Pourquoi tout noter ? Notre cerveau n’est pas réalisé pour garder les informations. En le “vidant”, vous lui donner la possibilité de clarifier votre esprit, d’être plus serein et de gagner en performance. 

J’utilise aussi fréquemment un casque antibruit, car je suis très sensible aux sons externes. Cela m’isole du monde extérieur et me crée une bulle à moi plus facilement. Cela laisse mon esprit s’évader et se soulager sans être interrompu.

 

  1. Ne pas chercher à prouver votre intelligence ou votre sérieux.

L’écriture thérapeutique demande à être libre de tout jugement. Restez le plus vrai possible. Mélangez les sujets, mixez les mots avec le dessin et permettez-vous de vous exprimer comme un enfant pourrait le faire. Nous ne désirons pas créer un chef-d’œuvre, mais s’offrir un espace d’insouciance. Ces moments doivent devenir des bulles d’oxygènes ou vous pouvez abandonner toute votre anxiété et vos blocages.

Très souvent, mes clients me regardent avec étonnement quand je leur demande d’écrire chaque jour. Certaines ont de mauvais souvenirs d’école ou d’humiliation. Cet exercice vous réconciliera avec votre passé. Lâchez-vous et permettez-vous d’écrire tout ce que vous ressentez.

La grâce prend parfois des drôles de manières de toucher.

 

  1. Écrivez juste avant de vous coucher.

Quel intérêt d’écrire à ce moment ? Trois raisons à cela, non seulement vous vous allégerez, vous dormirez mieux et vous pourrez collaborer avec votre inconscient.

Dans notre existence, nous obtenons ce que nous osons demander. Ayez l’audace d’exprimer ce que vous voulez dans votre vie. Décrivez votre parfait destin, vos journées ainsi que votre entourage. Mettez-y le plus de détails et permettez-vous de rêver. J’ai constaté que peu de personnes s’autorisent à rêvasser de peur d’être déçues par la suite. Clarifier vos propos et votre génie intérieur pourra vous aider. Il a besoin du plus d’information possible concernant vos envies.

Vous pouvez aussi lui poser des questions et il tâchera de vous répondre durant vos nuits ou à votre éveil.

 

  1. Écrivez dès votre réveil.

Pourquoi à cet instant ? Nous demeurons toujours dans le coton de nos rêves. Notre inconscient peut alors communiquer avec nous plus facilement. C’est le moment idéal pour le laisser s’exprimer et lui faire passer un message à nouveau. Il vous surprendra si vous lui faites confiance.

Il satisfera à toutes vos curiosités ou vous donnera des éléments importants à connaitre pour votre futur.

De plus, vous pouvez prendre le temps de décrire votre journée parfaite. Il vous aidera à l’accomplir sans obstacle sur votre chemin.

 

  1. Un complément à la méditation.

Je l’ai vaguement mentionné dans le premier point. Avant de méditer, vous pouvez écrire votre interrogation du moment sur une feuille, avec l’intention d’avoir une explication claire pendant votre introspection. Ne vous dites surtout pas : «  Nous verrons bien. ». Soyez confiant dans l’obtention d’une réponse précise et vous l’aurez. Toute la « magie » réside dans votre foi à entendre. J’ai toujours cru que les éléments arrivaient lorsqu’il devait venir à moi et cela me faisait douter constamment. Puis, j’ai compris que les solutions me courraient après au moment où je me persuadais de les recevoir.

Dans mon système de pensée, tout existe déjà autour de moi. Le plus dur est d’en être convaincu et de l’exprimer.

 

Les mots — par écrit ou par oral — possèdent une puissance vibratoire. S’ils sont contenus trop longtemps à l’intérieur de nous, ils provoqueront des maux et bloqueront votre bien-être. L’écriture permet de nettoyer son intérieur, tout comme une douche lave le corps. Engagez-vous à avoir une meilleure hygiène de vie. Exprimez-vous le plus fréquemment possible. Vous vous apercevrez avec la pratique d’incroyables changements.

 

Pourquoi cet outil correspond-il au timide ?

Lorsque j’étais timide, j’avais extrêmement peur de me livrer à des inconnus. J’étais terrifiée sa réaction et ses jugements. J’avais pour habitude d’agir « comme si » et de garder mes « démons » bien cachés. Honnêtement, plusieurs personnes m’ont causé des ennuis, car je ne discutais pas. Je ne savais pas m’exprimer et je laissais aller. De plus, je ne voulais surtout pas déranger et j’avais rapidement l’impression d’encombrer mon entourage dès que je me dévoilais un peu. Je me souviendrai toujours de ma première séance chez un psychologue ou je n’ai pas osé lui parler réellement de moi. J’ai préféré à propos du temps, du dernier livre lu et de ses personnages. J’ai compris par la suite que c’était aussi une manière d’analyser un patient. On s’identifie forcément à nos héros et nos livres n’arrivent jamais sur nos chevets par hasard. Ils touchent des parties de nous qui cherchent à vivre par procuration l’existence de nos figures favorites.

 

Encore un point :

Pourquoi est-ce que je ne préconise pas l’emploi du smartphone pour cette pratique. Nous fonctionnons par habitudes, celles-ci déterminent nos vies. Ce dernier est synonyme de communication, divertissement et de réseau sociaux. Je préfère la création d’un véritable rituel et utilisation d’un élément neutre. Lorsque je sors mon bloc-notes et mon crayon, mon corps se met naturellement en introspection. J’ai instauré ce que l’on appelle un ancrage, c’est-à-dire un automatisme. C’est plus compliqué de créer cela avec le téléphone qui possède déjà plusieurs applications.

 

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Merci encore, Fanny
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Comment dire « non » sans culpabiliser ?

Avez-vous déjà l’impression de toujours dire oui ? Peut-être avez-vous du mal à imposer votre « non », surtout sans vous sentir coupable par la suite ? Peut-être trouvez-vous que vous mettez de côté vos propres priorités tout en disant « oui » aux autres ? Cela peut causer du stress, car vous vous chargez trop de responsabilités.

Il peut être très difficile de dire « non » aux gens, surtout si vous aimez plaire de manière générale. Vous pouvez également avoir le sentiment que vous devez dire « oui » pour ne pas être jugé ou que vous avez l’impression qu’une personne est fâchée contre vous. Cependant, vous n’êtes pas toujours obligé de dire « oui » et vous n’avez pas besoin de vous sentir coupable de dire « non » plus.

 

6 conseils pour ne pas culpabiliser

Je vais vous parler de la façon dont vous pouvez dire « non » sans vous sentir coupable. Dans certains cas, vous voudrez dire oui, notamment si cela vous provoque de la joie ou que vous devez une faveur à quelqu’un.

Cependant, vous détenez aussi le droit de refuser. Vous ne pouvez pas faire plaisir à tout le monde. Tant que vous restez poli et respectueux, vous ne devriez pas avoir de problèmes. Si ca en devient un, alors cette personne pourrait ne pas être un véritable ami et vous devrez en prendre conscience.

Voici mes 6 conseils pour dire « non » sans se sentir coupable.

La culpabilité et le péché ne sont que peurs du passé.

Curtis

1. Reconnaître que vous ne pouvez pas tout faire

Si vous dites toujours « oui », vous n’aurez pas assez de temps pour effectuer vos priorités. Cela vous causera du stress et de l’inquiétude.

Assurez-vous que tout ce que vous acceptez soit un choix et que vous désirez réellement faire. Si votre agenda chargé, ne vous alourdissez pas davantage. Vous devez savoir qu’il est convenable de refuser les requêtes de vos proches.

Connaissez vos priorités et n’autorisez personne à empiéter sur votre programme. Vous êtes en droit de mener votre vie comme vous l’entendez et d’exiger le respect.

 

Petite astuce personnelle :

Mon téléphone est désormais éteint une bonne partie de la journée. Lorsqu’il est allumé, toutes mes notifications sont désactivées. Cela me permet d’être plus productive et qu’on ne m’envahisse pas avec les « urgences » de mon entourage. Croyez-moi, on ne m’ennuie plus pour rien et j’en suis très heureuse. Ma famille et mes amis connaissent mon mode de fonctionnement et s’en accommodent très bien — je ne laisse aucune autre alternative.

Jamais on est coupable quand on n’a pas l’intention de l’être.

Sénèque

2. Offrir une alternative

Offrir un moyen alternatif est une excellente façon de pouvoir exprimer votre refus. Même si vous ne pouvez pas les épauler directement, vous leur proposez toujours une suggestion ou une solution qui les aidera.

L’individu, dans son angoisse non pas d’être coupable, mais de passer pour l’être, devient coupable.

Kierkegaard

3. Dire non sans s’excuser

Cela peut paraître effrayant au début, cependant, cela deviendra beaucoup plus facile avec de la pratique. Ce n’est qu’une habitude à prendre.

Vous devez reconnaître que vous n’avez pas besoin de vous excuser constamment, ce n’est pas une obligation ! S’excuser signifie que vous êtes coupable de quelque chose et dire non à quelqu’un n’est pas punissable.

Encore une fois, vous n’avez pas à paraître impoli. Vous pouvez même proposer autre chose. Par exemple : « C’est génial que vous organisiez une fête surprise pour notre ami, je n’ai pas le temps aujourd’hui de vous aider à obtenir des décorations, mais j’apporterai un gâteau pour la fête. » Vous ne vous excusez pas, mais vous offrez autre chose quand vous ne pouvez pas faire autrement.

Chercher à se justifier quand on est innocent, c’est se rendre coupable.

Proverbe persan

4.Comprenez pourquoi vous avez du mal à dire non.

Saisir pourquoi vous n’arrivez pas à lâcher vos « non » peut contribuer à la transformation de vos vieilles manières. Si vous savez ce qui vous empêche de vous imposer, vous deviendrez plus rationnel à propos de la situation et vous la verrez sous un nouvel angle.

Serait-ce parce que vous craignez d’être jugé ? Vous pensez peut-être que la personne à qui vous dites « non » sera fâchée contre vous ? Si c’est votre cas, vous devrez peut-être vous séparer de cette personne. Vous en rencontrerez d’autres, plus agréables et plus positives.

Mieux vaut une conscience tranquille qu’une destinée prospère. J’aime mieux un bon sommeil qu’un bon lit

Victor Hugo

5. Connaissez votre valeur

Vous devez prendre conscience de votre propre valeur. Si vous ne pouvez pas dire non, c’est en partie parce que vous cherchez à obtenir la validation des autres ou que vous ne voulez pas qu’ils soient contrariés à cause de vous. Ils pourraient vous juger et vous abandonner.

Cependant, si vous dépendez de l’approbation de quelqu’un, il est probable que vous estimez que son opinion puisse être plus importante que la vôtre. Cela signifie également que les autres ont plus de valeur que vous. Cela n’est pas acceptable ! Vous devez absolument prendre conscience que vous êtes précieux.

L’estime de soi est extrêmes important, c’est pour cela que j’ai créé une formation sur ce thème. Votre vie entière est influencée par celle-ci.

Le monde ne vous donnera jamais que la valeur que vous vous donnez vous-même.

Joseph Murphy

6. Avoir une phrase de référence prête à dégainer  

Créez-vous des phrases en avance est extrêmement utile, surtout si vous n’êtes pas très doué en improvisation. Écrivez plusieurs réponses alternatives et apprenez-les par cœur. Ainsi, vous n’aurez plus à réfléchir lorsque les demandes se pointeront.

Voici un exemple de phrase à utiliser : « Merci de m’avoir demandé, j’ai malheureusement d’autres engagements, je ne pourrai donc pas vous aider. »

Ne vous laissez pas envahir par les autres, même votre propre famille. Nous possédons tous des chemins de vie différents et vous ne pourrez jamais satisfaire à tout le monde. Soyez toujours fidèle à vous en priorité. Vous êtes et resterez toujours la personne la plus importante de votre existence. 

Si vous éprouvez de la culpabilité envers vos parents, rappelez-vous que c’était leurs choix d’avoir des enfants et d’en assumer les conséquences. Vous n’avez pas à porter leurs poids sur vos épaules. Je vois beaucoup de femmes coincées dans des schémas à devoir faire plaisir à leurs familles. Vous n’avez pas à payer leurs choix. Malgré l’amour d’une famille, vous restez un être à part entière.

“La préparation prime l’action.”

Guy Zimmerlich 

Conclusion :

Je vous invite à relire les différents paragraphes ci-dessus, à déterminer vos priorités et à vous créer une petite note « memo » que vous pouvez consulter régulièrement.

Engagez-vous à vous respecter et à oser vous protéger convenablement. Tout est toujours dans le respect de soi-même. Autorisez-vous à vivre pour vous d’abord, vous serez ensuite plus apte à aider les autres dans leurs démarches.

Posez vos questions dans les commentaires si vous en avez et je serai heureuse d’y répondre.

Je vous demande de partager cet article à une personne qui mériterait de prendre soin d’elle.

Je vous souhaite une belle journée.

Avec tendresse,

Fanny

La timidité, c’est quoi exactement ?

 

timidité, n. f.
timidités
Manque de hardiesse, d’audace. • Manque d’aisance et d’assurance dans ses rapports sociaux.

Plusieurs théories existent concernant l’origine de la timidité. Certains pensent que c’est un comportement qui se développer naturellement. On pourrait, en effet, croire qu’un bébé possèderait déjà cet état d’esprit à la naissance. D’autres pensent encore que c’est un trait de caractère familial. Combien de fois ai-je entendu : « Chez moi, toutes les femmes sont timides » ?

Certains scientifiques, dont Elliott Beaton, ont constaté que le cerveau du « timide » est plus « actif » et plus sensible que celui des autres terriens. Le timide serait-il condamné à le rester ?

Je vais vous donner mon avis de « thérapeute de terrain » et d’ancienne timide. Je n’ai jamais voulu me résoudre à un destin limitée sous prétexte d’une timide maladive. La vie n’a pas de saveur pour moi si je suis contraint à « attendre » que les évènements m’arrivent dessus. De plus, je souffrais de ne pas pouvoir m’imposer. J’avais du mal à me renseigner convenablement sur différentes situations et je payais les frais de mauvaises décisions prises sur un coup de tête. Je ne savais pas dire « non » dès lors n’importe quelle représentant commercial me vendait facilement n’importe quoi. C’était pesant et handicapant. Lorsque j’ai parcouru les « preuves » scientifiques et que j’ai vu que le timide était différents biologiques, je ne l’ai pas admis. Je ne tolérais pas que l’Univers désire que certains individus puissent être uniques. Je ne voulais pas accepter ma tare.

Mon déclic à moi.

Les lectures de biographie et d’autobiographie m’ont aidé à passer à l’action. Je me suis rendu compte que plusieurs personnalités connues mondialement étaient de nature “timides” à la base. J’ai pu constater que les expériences avaient été transformatrices. Je me suis naturellement dit : « Je peux le faire aussi ! ».

Ma conclusion la timidité :

La timidité apparaît comme une « super croyance ». Cette dernière peut se transmettre de génération en génération, un peu comme on se refile le bâton pendant un marathon. Cette croyance peut encore s’acquérir par le fait d’une éducation trop stricte ou trop projective. Le bambin ne pouvant pas apprendre à s’exprimer, tomber et à se tromper, il deviendra un adulte craintif. La timidité peut aussi apparaitre à cause des mots utilisés pour vous présenter lorsque vous étiez gamin. Les parents ou l’entourage qui décrivent leurs progénitures comme timides encouragent inconsciemment leurs enfants à développer ce trait de caractère.

La timidité peut aussi être une stratégie crée par l’enfant afin d’attirer l’attention de ses parents. Dans une fratrie, il n’est pas rare de voir un frère ou une sœur plus réservé que les autres. C’est un comportement qui peut facilement se transformer grâce à des techniques comme l’hypnose ou la PNL. Sortir de sa zone de confort est très recommandé aussi.

Comprendre la cause de la timidité permet de transformer votre schéma émotionnel et de pouvoir vivre différemment. C’est déjà un bon début, cependant cela n’est pas suffisant. Vous devez sortir de ce comportement en expérimentant diverses activités, rencontrer de nouvelles personnes et oser changer votre quotidien.

Pourquoi autant de changements ?

Cela permet de modifier vos circuits de connexion neuronal. Nos habitudes deviennent des « autoroutes » neuronales et vous devez vous obliger à créer des liaisons inédites. Cela commence à mettre de la lumière sur d’autres chemins neuronaux et à les transformer en autoroute. Je simplifie énormément l’explication !

Découvrir de nouvelles personnes est essentielle car vos anciens amis et votre famille vous maintiennent inconsciemment dans votre rôle de timide. Ils vous observent avec leurs vieux prismes et cela peut provoquer des blocages dans votre évolution. Prenez un peu de recul par rapport à vos connaissances actuelles et provoquer des rencontres.

En bref

La timidité est comme un vêtement qui se confond avec notre peau. Il est devenu trop petit pour l’adulte et nous ne comprenons pas comment s’en débarrasser. Sachez que c’est une mauvaise habitude que vous pouvez transformer avec de la volonté.

 

 

Des femmes LIBRES …

Des femmes qui ont une passion et une voix.
Des femmes qui sont motivées par des buts communs.
Des femmes qui se soutiennent – peu importe leurs différences.
Des femmes qui choisissent de dépasser les préjugés et d’affronter les standards sociaux.
Des femmes qui assument leurs sensibilités ainsi que leurs forces.
Des femmes qui connaissent leurs valeurs et qui vivent leurs féminités fièrement et librement.
Des femmes qui inspirent d’autres femmes, hommes et enfants à devenir meilleurs – envers soi-même et notre environnement.
Des femmes qui osent être UNIQUES.
Des femmes qui redeviennent des femmes libres, puissantes et connectées avec leurs racines.
Voilà les femmes que j’aimerais voir dès demain.
Voilà pourquoi je fais mon métier !