Améliorer ses relations grâce à l’Ennéagramme…
Avec Béatrice Foenix-Riou et Asunción Valderrama

Béatrice Foenix-Riou et Asunción Valderrama sont les deux auteures du livre « L’Ennéagramme pour les nuls » que vous pouvez découvrir en lisant notre article ICI. Découverte des différents profils, de leurs caractéristiques, mais aussi de leurs travers, ces deux passionnées vous ouvrent la voie vers la connaissance de l’ennéagramme.

 

Comment ont-elles découvert cet outil ? Quel bénéfice majeur ressort de cette lecture des différents types de personnalités ? De ce changement de perception de soi-même, dans ses relations familiales, au sein du couple ? Cette interview à trois voix vous livre toutes les clés pour mieux comprendre comment se servir de l’ennéagramme pour améliorer sa relation à l’autre et à soi-même.

 

Et pour découvrir l’intégralité de ce moment d’échange et de compréhension de l’autre, vous pouvez aussi visionner l’interview en cliquant sur la bannière !

 

À quoi sert l’ennéagramme ?

 

L’ennéagramme est avant tout un outil de connaissance de soi, qui nous révèle assez précisément pourquoi nous sommes ce que nous sommes et pourquoi nous agissons comme nous agissons. Il nous transmet une profonde compréhension de nous-même et des autres et, ce faisant, il facilite les relations et la communication entre les personnes. Il présente également un autre bénéfice considérable : cesser d’avoir des attentes trop importantes vis-à-vis de son entourage.

 

L’objectif de l’ennéagramme est finalement d’accepter la différence des uns et des autres pour se réaliser soi-même et vivre de façon harmonieuse avec les autres.

 

La découverte de l’ennéagramme pour Asunción Valderrama

 

Asunción Valderrama est bibliothécaire, un métier dans lequel elle s’épanouit au contact des autres. Comme pour l’ennéagramme, dans cette profession, l’aspect relationnel prime.

En parallèle de son emploi, elle se forme également à l’accompagnement spirituel (travail de cheminement avec l’autre pour l’aider à voir ce qui pourrait être approfondi dans sa vie et sa relation à Dieu).

 

Au cours de cette formation, plusieurs outils de connaissance de soi sont présentés dont le MBTI et l’ennéagramme. Le coup de cœur avec l’ennéagramme est immédiat. Asunción décide alors d’approfondir le sujet et de se perfectionner, et suit le cursus de certification de maître praticienne à l’Institut français de l’Ennéagramme. Elle anime depuis plus de 10 ans des formations sur le sujet.

 

La découverte de l’ennéagramme pour Béatrice Foenix-Riou

Béatrice Foenix-Riou a baigné dans le monde de l’information en se spécialisant dans la recherche et la veille sur internet. La découverte de l’ennéagramme ? Elle se fait totalement par hasard, à l’occasion d’un déjeuner professionnel avec Asunción Valderrama. Durant le déjeuner, cette dernière évoque le fait qu’elle a recours à l’ennéagramme dans sa gestion d’équipe pour faciliter la communication avec les autres…

 

Cette discussion suffit à attiser la curiosité de Béatrice qui, de retour chez elle, se penche directement sur le site de l’Institut français de l’Ennéagramme. La description des types de personnalités provoque un sentiment étrange. Elle a l’impression que l’un des profils est écrit pour elle. Il évoque ce qui lui tient à cœur, ses motivations profondes, mais aussi ses peurs profondes… La curiosité se transforme alors en véritable intérêt. Et c’est le début d’une série de formations, qui la mènera à la certification de maître praticienne auprès de l’Institut, et à l’animation de formations avec Asunción.

 

De l’ennéagramme à un changement de perspective

 

Pour Béatrice Foenix-Riou, la découverte de l’ennéagramme marque un changement radical dans sa façon de voir le monde, de le comprendre et de se comprendre elle-même. Cela fait aussi émerger les angles morts de son champ de vision.

 

Appréhender le mécanisme de l’ennéagramme permet de prendre conscience du fonctionnement de ses centres d’intelligences (instinctifs, émotionnels…).

Mais ce n’est pas tout.

Cela permet également de déceler ses propres dysfonctionnements, comme par exemple les mécanismes de défense que l’on met en place par automatisme.

 

L’ennéagramme livre finalement un véritable tableau de bord. C’est une cartographie de sa personnalité, comprenant ses caractéristiques profondes, mais aussi des alertes qui s’activent lorsque l’ego prend les commandes. À quoi servent ces alertes ? Elles nous disent de revenir au moment présent pour vivre les choses en conscience.

 

Attention toutefois, les automatismes reviennent vite, c’est pourquoi l’exercice est une attention de tous les instants. L’ennéagramme n’est pas un remède miracle.

 

Quels changements provoque l’ennéagramme dans les relations ?

 

Dans les relations, l’ennéagramme permet de mieux comprendre l’autre et d’avoir davantage de bienveillance. Tout le monde n’a pas le même objectif de vie et en prendre pleinement conscience permet d’améliorer la communication avec autrui.

 

Comment faire lorsque son partenaire ne s’intéresse pas à l’ennéagramme ?

 

Dans un couple, pour que chacun puisse mieux se comprendre grâce à l’ennéagramme, il est essentiel de communiquer. Expliquer son propre comportement avec le prisme de l’ennéagramme peut aider son partenaire à mieux vous décrypter et à percevoir tout l’intérêt de cet outil.

 

Mais la patience est également de rigueur. Il ne faut pas chercher à le convaincre à tout prix sous peine d’obtenir l’effet inverse et de le braquer.

L’ennéagramme est une reconnaissance de soi ; c’est pourquoi il est essentiel de laisser le temps et la liberté à l’autre de s’y intéresser ou non.

 

Décoder le langage de l’autre avec l’ennéagramme

Les messages que nous envoyons ne sont pas du tout perçus de la manière dont nous le pensons. L’interlocuteur entend le discours prononcé d’une façon qui peut être déformée selon son ennéatype. Des paroles d’encouragement peuvent par exemple être perçues comme décourageantes par la personne à qui elles s’adressent. Entre différents profils, le changement de langue peut être total. Il faut donc passer par un véritable apprentissage pour comprendre l’autre.

 

Pour apprendre les différents dialectes de l’ennéagramme, la meilleure solution consiste à suivre des stages. Cela permet de véritablement voir les différentes façons dont les personnes incarnent un type. Cette étape est essentielle. Il ne faut pas en rester aux livres, aux vidéos, aux podcasts…

 

On ne parle pas le même langage et deux personnes de profil identique peuvent être très différentes. La motivation peut rester la même, mais les mécanismes diffèrent (selon l’éducation par exemple).

 

Penser décoder l’autre en lisant une simple description puis l’identifier représente l’erreur la plus courante de typage. À l’inverse, on pense parfois qu’une personne est si différente de nous qu’elle ne peut pas être du même type alors que ce n’est pas forcément le cas. Il est en effet possible d’avoir un niveau de conscience différent et une façon de l’exprimer totalement opposée, mais la motivation profonde reste la même.

 

Typer son partenaire… Bonne ou mauvaise idée ?

 

N’essayez pas de typer votre partenaire. Non seulement, vous pouvez facilement vous tromper, mais surtout, c’est à lui seul de s’y intéresser pour comprendre et identifier ses propres mécanismes.

 

La recherche et le cheminement que l’on suit pour comprendre nos mécanismes profonds relèvent d’une expérience personnelle. Vouloir catégoriser son partenaire à sa place est le meilleur moyen de biaiser le typage.

 

Choisir son partenaire en fonction de son type

 

Choisir son futur partenaire en fonction de son type n’a pas grande utilité. Tous les ennéatypes peuvent s’entendre. Néanmoins, lorsqu’une personne est dans son ego (on dit qu’elle est en « désintégration »), lorsqu’elle a perdu la mise en conscience de ses actes et agit par automatisme, la relation avec elle peut être plus complexe. Dans ce cas, en effet, l’insécurité, l’automatisme et les mécanismes de défense dominent chez elle et prennent le dessus. Il faut savoir que ces systèmes de défense se mettent en place dès l’enfance et se poursuivent ensuite par automatisme, de façon inconsciente ou sans que l’on ait trouvé les ressources pour les dépasser.

 

Mais il faut être conscient que tous les types sont par moment dominés par leur ego. Personne ne peut en permanence être dans son essence. Les moments de « désintégration » peuvent durer de quelques secondes à des jours entiers, des mois, des années… Ils peuvent donc être très courts ou très longs. Le « retour à la normale » a lieu lorsqu’on repère les automatismes de notre ego, et qu’on reprend le contrôle de nos réactions, de nos émotions et de nos pensées. Autrement dit, lorsqu’on enlève le mode automatique pour reprendre sur un mode manuel, et qu’on agit en conscience.

 

Que peut-on en conclure ? Peu importe l’ennéatype de son partenaire ; chacun est par moment dominé par son ego… C’est tout à fait normal.

 

Comment accueillir les moments de « désintégration » de son partenaire ?

 

Pour accueillir et sécuriser son partenaire dans un moment de désintégration, il est important de ne pas appuyer là où ça fait mal. Il faut aussi mettre de la conscience sur le fait que lorsqu’un proche ne va pas bien, son mal être a un impact sur nous. Il faut donc être en mesure de parler à la personne, de la sécuriser tout en comprenant ses mécanismes. Autrement dit, il faut utiliser son langage.

 

Nous avons tous tendance à privilégier un centre d’intelligence, et cela se ressent dans le dialogue. Une personne qui utilise le centre émotionnel en priorité par exemple, réagira différemment d’une autre qui privilégie le centre mental.

 

Lorsqu’on perçoit une personne en « désintégration », la meilleure chose à faire consiste à comprendre le phénomène et à tenter de l’accepter dans l’instant présent.

 

Routine de vie… Et ennéagramme

 

Les routines à adopter seront différentes selon les profils. Et cela va même plus loin. Une routine adaptée à un certain profil peut devenir toxique pour un autre. Il est donc impossible de généraliser.

 

Pourquoi le MBTI est plus utilisé que l’ennéagramme dans les entreprises ?

 

La réponse est simple : le MBTI est beaucoup plus rapide à mettre en application. Un test contenant une centaine de questions est posé. Les réponses permettront ensuite de définir le profil et de dresser un portrait du salarié.

 

Le fait qu’aucun test ne permette de comprendre réellement son type rend l’exercice de l’ennéagramme plus complexe. Cela demande davantage d’engagement et d’intérêt. Mais l’ennéagramme dévoile également bien plus de nous que le MBTI. C’est en effet le seul modèle d’analyse de la personnalité qui soit « dynamique », et décrive la personne quand elle va bien, quand elle va mal, et dans les niveaux intermédiaires.

 

L’ennéagramme et la parentalité : comment le rapport aux enfants et à la famille évolue-t-il ?

 

L’ennéagramme peut véritablement changer le rapport à la famille. Pardon, douceur, changement… Il apporte beaucoup. Néanmoins chacun des membres de la famille doit suivre un cheminement personnel pour découvrir son type. Essayer de typer ses enfants est souvent source d’erreur. Les parents ont en effet tendance à percevoir plus fortement les moments de désintégration que les moments d’intégration. Ils n’arrivent pas à appréhender l’enfant de façon objective, dans sa généralité. L’émotionnel prend le dessus et ils peuvent avoir tendance à sur-analyser un seul trait de personnalité au détriment des autres.

 

Mais de façon générale, l’ennéagramme permet d’apaiser les tensions et de créer une sérénité familiale basée sur la compréhension, la tolérance et la bienveillance.

 

On peut en conclure que l’ennéagramme n’est pas seulement théorique. Il s’agit d’une rencontre de personnes, de relations, de l’humain et de ressentis. On ne peut pas typer une personne, mais on peut en revanche se découvrir et devenir une meilleure personne. Le livre « L’ennéagramme pour les nuls » est une excellente base pour découvrir le sujet. Et si vous désirez par la suite approfondir, rien ne vaut un stage.

 

 

et le site https://enneagramme-explorations.com.

Un transat et un livre : « L’Ennéagramme pour les nuls » de Béatrice Foenix-Riou et Asunción Valderrama.

Avant de lire cet article, que vous soyez à la plage ou au bureau, prenez le temps d’observer les personnes qui vous entourent… les comprenez-vous ou leurs comportements vous laissent-ils perplexe ? Emporter du travail à la plage vous semble aberrant ? S’inquiéter du contexte actuel ou des changements climatiques vous semble exagéré ? Se précipiter systématiquement pour voler au secours des autres vous surprend ? Passer des heures à peaufiner un document de travail vous semble être une perte de temps ? Bref, vous avez du mal à comprendre les motivations des autres… et parfois même les vôtres.

Après la lecture du livre que nous vous conseillons aujourd’hui, votre perception des motivations et des comportements humains aura changé. Non seulement vous comprendrez mieux les autres et vous les regarderez avec plus de bienveillance (votre air exaspéré, on en parle ?) mais aussi, et surtout, vous vous comprendrez mieux, ce qui vous permettra de repérer les moments où vous vous perdez dans des automatismes qui vous nuisent et de vous diriger consciemment vers les comportements qui vous sont bénéfiques.

 

L’Ennéagramme, vous connaissez ?

C’est un outil de connaissance de soi incroyable, qui permet une analyse très fine des différents types de personnalité et qui permet de « décoder » les comportements humains.

Cette connaissance de soi permet d’accéder à plus d’authenticité, de toucher à notre Moi profond, loin des stratégies de défense que nous avons mises en place pendant l’enfance et au fil du temps.

La connaissance des autres permet d’éviter les jugements rapides et négatifs (bien sûr, vous trouvez plus intelligent d’agir différemment de votre mère ou de votre voisin… vous ne voyez pas le monde de la même façon et vous n’avez pas les mêmes motivations que les personnes appartenant à un profil différent du vôtre).

 

Pourquoi vous procurer « L’Ennéagramme pour les nuls » de toute urgence ?

Raison n°1 : Les deux auteures, Béatrice Foenix-Riou et Asunción Valderrama sont expertes dans ce domaine ; elles sont formatrices et maîtres-praticiennes.

Raison n°2 : Leur ouvrage réussit le tour de force d’être à la fois complet, précis et facile d’accès.

Raison n°3 : Que vous découvriez l’Ennéagramme ou que vous le connaissiez déjà, ce livre vous apportera toutes les connaissances qui vous manquent.

Raison n°4 : L’apport théorique est enrichi de nombreux exemples et témoignages, qui permettent de mieux appréhender les caractéristiques de chaque profil.

Raison n°5 : Les auteurs pointent du doigt les confusions fréquentes entre profils ainsi que les raisons pour lesquelles les confusions sont fréquentes entre ces profils, ce qui vous aidera à déterminer le vôtre.

Raison n°6 : Des écrivains, des cinéastes, utilisent l’Ennéagramme et les stéréotypes liés à chacun des profils dans leurs œuvres et les auteures en donnent des exemples tirés de films, de séries ou de romans (sympa !).

Raison n°7 : Le livre permet vraiment de mieux comprendre mais aussi de mieux communiquer avec chacun des différents profils grâce aux conseils dispensés par les auteures « Les sept règles pour parler à… »

Raison n°8 : Béatrice Foenix-Riou et Asunción Valderrama assortissent leur contenu de mises en garde permettant d’éviter les dérives et une mauvaise utilisation de cet outil.

Raison n°9 : Son petit format se glisse dans tous les sacs et vous pouvez l’emmener partout ; et même s’il est conçu pour être lu en suivant le déroulement proposé, vous aurez beaucoup de plaisir à l’ouvrir pour y piocher du contenu, un témoignage, un exemple, une précision…

 

Raison n°10 : Vous allez adorer l’Ennéagramme, qui est réellement un outil bluffant !

 

Une citation

Le but de l’Ennéagramme est de nous permettre de comprendre les stratégies que nous avons mises en œuvre au fil du temps, afin de pouvoir nous en libérer et nous rapprocher ainsi de notre personnalité authentique, aussi appelée « Essence ».

L’Ennéagramme pour les nuls, Béatrice Foenix-Riou et Asunción Valderrama.

 

L’avis de Fanny Huleux et de la Rédaction :

Nous avons adoré ce livre complet, très bien écrit, et dont l’organisation interne permet de retrouver facilement des informations, un ennéatype particulier ou un point précis.

Même si, à la Rédaction, nous connaissions déjà les bases (et bien plus pour Fanny Huleux qui suit le parcours de formation des praticiens ennéagramme), « L’Ennéagramme pour les nuls » nous a surprises par la richesse de son contenu et par la précision des descriptions des différents profils.

Nous vous conseillons fortement la lecture de cet ouvrage qui vous permettra de vous découvrir et de voir le monde qui vous entoure avec un œil plus aiguisé et une plus grande ouverture d’esprit.

Comment profiter de l’été pour instaurer de meilleures relations avec soi-même et les autres ?

Quotidien, surmenage, obligations professionnelles et personnelles… Nos vies modernes ultra-connectées et sur-sollicitées laissent peu de place au calme et à la détente. L’année passe à une vitesse folle avant d’atteindre la ligne d’arrivée (et parfois de non-retour) : l’été. Et après avoir frôlé le burn-out, il est grand temps de ralentir le rythme. Justement, si vous profitiez de la saison estivale pour fixer de nouvelles bases dans votre vie ?

 

L’été : du temps pour soi

 

Après un rythme effréné toute l’année, l’été sonne le temps d’une pause. C’est une parenthèse annuelle durant laquelle vous baissez momentanément la cadence pour enfin prendre du temps pour vous. Soleil, chaleur, entreprise au ralenti, vous n’avez pas d’excuse, tous les feux sont au vert pour en profiter !

 

Ça tombe bien. Prendre du temps pour soi comporte de multiples bienfaits, à commencer par une réduction du stress. On se sent mieux, la pression des journées à rallonge semble loin et on se demande même pourquoi n’avoir pas adopté ce rythme avant. On dort mieux, on mange mieux, on prend le temps de se sentir bien et de profiter de sa famille comme du reste de son entourage. Que peut-on espérer de plus ? L’été est la période par excellence qui nous permet de lâcher prise.

 

Et pour ceux qui culpabiliseraient ? Sachez qu’il est impossible de tenir un rythme soutenu toute l’année. Profitez-en pour vous libérer de toutes vos pensées les plus stressantes et prenez des forces pour la rentrée.

 

Pourquoi prendre du temps pour soi est-il si important ?

 

Prendre du temps pour soi a de nombreux avantages comme :

 

  • Mettre de la conscience dans notre quotidien : autrement dit, cela permet de prendre le temps d’apprécier et de vivre pleinement les actions que nous réalisons par automatisme dans le quotidien. Cela peut être le fait de savourer son café du matin en humant avec plaisir ses arômes ou pour les plus matinaux s’ébahir devant le lever du soleil.

 

  • Profiter des autres : forcément avoir davantage de temps pour soi favorise les relations avec les autres. On est plus à même d’apprécier les moments de partage.

 

  • Se reposer : s’allonger sur le sable avec un bon livre, sentir les grains de sable chauds sur notre peau, ne plus penser, ne plus ruminer, mais juste être et vivre dans l’instant. Quoi de mieux ?

 

Prendre de bonnes habitudes pour la rentrée

 

Vous l’aurez compris, l’été est synonyme de temps pour soi. De façon naturelle, c’est également un excellent moment pour prendre de nouvelles habitudes, pour se remettre en question, s’interroger. Ai-je besoin d’autant de stress et d’anxiété dans mon quotidien ? Par quoi est-il généré et quel est l’impact sur ma santé ? Tout ça en vaut-il la peine ?

 

Avec le temps de la pause vient généralement aussi celui de la réflexion. Nos envies évoluent sans cesse. Entre aujourd’hui et dans 5 ans, vos rêves auront peut-être radicalement changé. Et c’est Ok. Cela signifie que l’alignement à soi n’est pas quelque chose de pérenne, il se travaille au fur et à mesure de notre vie. L’été c’est donc le bon moment pour se questionner. Vous sentez-vous toujours alignée avec vos envies et vos besoins ? Si oui, c’est parfait. Si ce n’est pas le cas, pas de panique. C’est le moment idéal pour se demander : aujourd’hui de quoi ai-je envie ? Qu’est-ce que je veux dans la vie ? Quelles sont mes valeurs ? Une fois ces réponses obtenues, le plus dur du travail est à venir : engager des actions concrètes qui vous mèneront vers l’alignement. Cela peut-être à la fois inconfortable et déstabilisant, mais le rendez-vous avec vous-même et la satisfaction personnelle en valent largement la peine !

 

Bon à savoir

 

Entrent dans les nouvelles habitudes les plus courantes prises durant l’été :

 

  1. travailler moins ;
  2. pratiquer une nouvelle activité pour réussir à vous vider la tête ;
  3. profiter davantage de ses proches ;

 

 

Conseil

 

Pour vous tenir à ce nouveau quotidien, vous pouvez par exemple vous bloquer des créneaux dans votre agenda. Ces moments seront uniquement dédiés à vous et rien qu’à vous. C’est un engagement avec vous-même, à vous de le respecter. Cela peut-être un soir ou un midi par semaine, le dimanche matin pour votre moment détente, se lever plus tôt pour savourer 1 h ou 2 en tête à tête avec soi-même, etc.

 

Profiter des autres et faciliter la communication

 

Toutes les astuces précitées permettront d’instaurer une base solide dans votre relation avec vous-même. Mais vous devez ajouter à cela, le temps que vous allez passer pour enrichir vos relations avec votre entourage. Durant ces périodes de détente, l’esprit se libère des soucis du quotidien pour faire place au calme et à la joie de savourer l’instant présent. Si cet état d’esprit à un impact significatif et positif sur votre quotidien, il en va de même pour celui de votre entourage. Travail, famille, amis, vous êtes désormais dans l’instant présent et apte à recevoir, profiter et chérir chacun de ses moments avec vos proches. Si bien que vous vous demandez encore pourquoi vous n’en avez pas profité plus tôt.

 

Et si le décalage est trop important entre votre état d’esprit l’été avec le reste de l’année… C’est qu’il est temps de réfléchir à de nouvelles habitudes… !

Célibat : les 3 erreurs à ne pas commettre

Il se reproduit un peu trop souvent aux yeux de certaines, alors que pour d’autres c’est une libération après une relation compliquée. Elles sont nombreuses à le fuir, pourtant, si on y met de la conscience, il a certaines vertus…

 

Ce « il », c’est le célibat, cette période durant laquelle le « je » se conjugue plus souvent que le « nous ». Vous traversez une période « solo » et vous aimeriez mieux la vivre ? Voici les 3 états d’esprit à éviter pour bénéficier de cette étape qui est, finalement, une phase de vie comme une autre…

 

Erreur n°1 : S’imposer le célibat pour devenir une « femme indépendante »

 

Dans le milieu du développement personnel, on entend souvent parler de cette notion de femme forte et indépendante qui n’aurait pas besoin d’être en couple pour être heureuse. Il arrive donc que certaines femmes se poussent à rester dans le célibat afin de se prouver qu’elles vivent aussi bien seules qu’accompagnées.

 

S’il est évident que tout votre bonheur ne doit pas reposer sur votre relation amoureuse, il est important de rappeler que nous sommes des êtres sociaux. Nous tirons une grande partie de notre bien-être de la qualité de nos relations. Il est donc naturel d’avoir envie et besoin de nouer des relations intimes, dans lesquelles nous bénéficions du soutien et de l’amour de l’autre.

 

Si vous avez sincèrement envie d’être seule, il est vital d’écouter cet élan. Le célibat peut en effet vous aider à développer vos propres ressources et à réaliser votre force, en vous emmenant vers la découverte de vos capacités personnelles.

 

Mais n’allez pas contre une envie de couple, simplement pour vous prouver que vous êtes indépendante. Nous sommes tous reliés les uns aux autres : le besoin de partage et de communauté est un instinct naturel, qu’il est tout aussi important d’honorer que le besoin d’indépendance.

 

Erreur n°2 : Subir son célibat, sans pour autant poser d’intention

 

Il arrive qu’on se retrouve célibataire sans l’avoir choisi, ou encore qu’une période « solo » dure plus longtemps que ce qu’on espérait. Dans ce cas, ne pas être en couple peut être mal vécu. Certaines femmes supportent difficilement cette période car elles ont la sensation de ne pas avancer dans leurs projets, notamment quand l’envie de construire une famille se fait ressentir. 

 

Mais il arrive aussi qu’on souffre de ce célibat, sans faire ce qu’il faut pour en sortir. La raison ? Beaucoup de femmes pensent que pour se mettre en couple, il suffit de sortir régulièrement et d’utiliser quotidiennement les applis de rencontre. Elles s’étonnent alors de ne pas rencontrer LE partenaire qui correspond à leurs envies.

 

Mais le secret pour bien vivre son célibat (ou en sortir quand on le souhaite), est de définir sa vision. Sans vision claire, il est difficile de trouver une relation satisfaisante : comment rencontrer la personne avec qui je vais aimer avancer, si je ne sais pas où j’ai envie d’aller ?

 

Avant même d’installer une appli de rencontre, posez-vous au calme, coupez les distractions et recentrez-vous. Demandez-vous avec honnêteté de quoi vous avez envie. Quelle relation vous comblerait aujourd’hui ? Quels sont vos besoins ? Vos projets ? Quelle est la vie que vous aimeriez mener ? Si vous pouviez donner vie en un claquement de doigt à l’homme de vos rêves, comment serait-il ?

 

N’hésitez pas à faire un tableau de visualisation ou à écrire toutes vos intentions pour votre future relation de couple. Être au clair avec vous-même va vous aider à choisir et attirer un partenaire qui vous convient profondément.

 

Erreur n°3 : Faire du célibat un espace d’attente

 

Une fois que l’on a posé son intention, il est très important de ne pas s’enfermer dans l’attente. Faites confiance à la vie : si vous avez mis en place ce qu’il fallait (des intentions et des demandes claires, et les actions pour les voir se concrétiser), vous pouvez désormais profiter !

 

Vous savez vers quoi vous voulez vous diriger : une relation de couple. Cela ne veut pas dire que votre vie a moins de valeur parce que vous la vivez seule pour l’instant. Vivez pour vous, réalisez des rêves qui vous tiennent à cœur, entamez des projets qui vous emmènent doucement, mais sûrement, vers un futur alléchant. Ne faites pas l’erreur suprême d’attendre sagement chez vous d’être avec « la bonne personne » pour lancer vos projets. C’est en mettant tout ceci en place que vous allez rencontrer votre partenaire, et non le contraire. Et pendant ce temps, vous vivrez une vie épanouissante, excitante et qui en vaut la peine… seule ou accompagnée !

 

Pour vous assurer d’être toujours consciente de vos intentions et de rester alignée avec vos valeurs, nous vous conseillons le programme « Stable&Ancrée », par Fanny Huleux. Cliquez sur la bannière pour plus d’infos!

L’importance d’un dialogue interne bienveillant

Savez-vous que nous échangeons davantage avec nous-mêmes qu’avec les autres ? Débats internes, monologues, pensées… Nous passons la majeure partie de notre temps en tête à tête avec notre petite personne. Ces moments peuvent alors être agréables, euphorisants, tristes ou même chaotiques selon les histoires que l’on se raconte. Mais qu’elles soient drôles ou angoissantes, ces petites voix contribuent à créer notre réalité. Travailler sur un dialogue interne bienveillant a donc toute son importance : rendre la vie plus belle.

 

Qu’est-ce que le dialogue interne ?

Le dialogue interne c’est toutes les conversations quotidiennes que l’on peut avoir avec nous-mêmes. Cela peut paraître étrange, mais de la même façon que nous interagissons avec les autres nous avons aussi, tout au long de la journée, des réflexions que l’on se fait à soi-même. C’est cette fameuse petite voix. Autrement dit on formule des phrases sans pour autant les exprimer oralement.

 

Dans son ouvrage The Voices Within, le psychologue Charles Fernyhough explique que notre dialogue interne produit environ 4 000 mots par minute. Cela signifie que le dialogue interne fonctionne 10 fois plus vite que notre discours verbal ! Impressionnant.

 

Comment réussir alors à identifier ce discours intérieur ? C’est simple. On le repère par exemple lorsqu’on exprime (à voix haute) des expressions telles que : « je me disais que », « je me demandais si », etc.

 

Sauf que ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que le dialogue interne a un véritable impact sur le cerveau. En fonction de la façon dont vous vous adressez à vous-même, ce dernier peut renforcer certaines aires cérébrales en améliorant votre gestion du stress ou favoriser la régulation de votre humeur par exemple. À l’inverse, un dialogue négatif peut également accentuer certains schémas comme accroître votre anxiété, accentuer une dépression…

 

Votre dialogue interne crée votre réalité

Ce que nous pouvons en conclure, c’est que les mots dits à voix haute autant que notre dialogue interne créent notre réalité. Tout ce qui se passe dans notre esprit (idée, pensée, affirmation…) a un véritable impact sur nous. Il ne s’agit pas de deux mondes parallèles, mais bien d’un seul écosystème lié. Autrement dit, plus vous adopterez un discours bienveillant avec vous-même et meilleures seront vos chances de vous sentir bien, d’augmenter votre confiance et de réduire votre stress.

 

Le dialogue interne a d’ailleurs toujours attisé la curiosité des scientifiques et psychologues. Le premier à se pencher sur le sujet est le psychologue Lev Vygotsky. Ce dernier s’est posé une question très intéressante à savoir : notre cerveau utilise-t-il les mêmes mécanismes lorsque nous parlons à voix haute et lorsque nous nous parlons à nous-mêmes ? Et effectivement, certaines zones du cerveau sont à la fois activées lorsqu’une personne parle à voix haute et lorsqu’elle dialogue avec elle-même.

 

Quel est l’impact d’un dialogue négatif sur notre vie ?

Si les bénéfices d’un dialogue interne bienveillant sont avérés, qu’en est-il de l’inverse ? Quelles sont les conséquences pour une personne dont le discours intérieur serait négatif ? Selon l’étude menée par le professeur de la Yale School of Medicine John H. Krystal, un dialogue interne négatif et persistant affaiblirait de nombreuses structures neuronales et rendrait la personne plus vulnérable face au stress. Cela se traduit scientifiquement par une hyperactivité observée notamment au niveau de l’amygdale.

 

Bon à savoir

 

L’amygdale est une structure cérébrale qui intervient dans la perception des émotions. Plus précisément, elle prépare le cerveau à anticiper une sensation de peur ou de menace. Entretenir un dialogue interne négatif servirait donc à nourrir l’anxiété, le stress, l’épuisement psychologique…

 

D’où l’importance de travailler sur un dialogue interne bienveillant. Cela vous apportera des bénéfices dans de nombreux aspects de votre vie. Estime, confiance en vous… Tout peut changer en transformant seulement votre façon de penser. Et en la matière, la neuroplasticité du cerveau a démontré que rien n’est figé. Autrement dit, tout est possible.

 

Le discours interne représente donc un phénomène fascinant, complexe et surtout incontournable dans notre vie quotidienne… En produisant plus de 4000 mots à la minute. Mettre de la conscience sur chacun (ou presque) d’entre eux permettrait de radicalement changer notre façon de voir les choses. Conseil donc, prenez soin de vos pensées, elles représentent le point de départ de votre futur.

 

Pour commencer à entretenir un discours interne bienveillant et changer votre système de pensée, nous vous conseillons le programme « Stable&Ancrée », par Fanny Huleux.

Est-il sain de garder le contact avec ses ex-partenaires ?

Quand une relation se termine, il est quelquefois difficile de couper définitivement le lien avec son ex-partenaire. Malgré la rupture, certains décident de garder le contact. Ce choix est-il sain ? Peut-on vraiment rester dans la vie de son ex ? Si oui, quelles sont les conséquences lorsqu’on démarre une nouvelle relation ? Aujourd’hui, nous vous invitons à un tour d’horizon de nos relations avec nos anciens partenaires amoureux, et ce qu’elles révèlent sur nous.

 

Observer ses motivations

 

Si certaines personnes relèvent avec succès le challenge de créer une relation saine et amicale avec leur ex, d’autres souffrent de l’évolution du lien. Qu’est-ce qui engendre cette différence ? Les motivations derrière l’envie de rester en contact, tout simplement.

 

Il est très important d’être honnête avec soi-même et de se demander : « pourquoi est-ce que je veux garder le contact ? ».

 

Il est certes naturel d’avoir envie de conserver dans sa vie une personne qu’on a aimée. Certaines séparations se font sans haine ni colère et il ne reste qu’une affection ou de l’amitié. Dans ce cas, il est plus simple de rester en lien, car la relation a déjà évolué vers quelque chose de sain. C’est d’autant plus important lorsqu’on a des enfants ensemble, un cercle d’amis commun, ou même des animaux de compagnie que l’on souhaite continuer à voir.

 

Mais dans d’autres cas, l’envie de garder le contact cache des motivations inconscientes qui peuvent vous freiner dans votre évolution.

 

Il arrive en effet que l’on conserve des sentiments forts. Même si on se l’avoue difficilement, cette envie de garder contact reflète une non-acceptation de la situation. Cela entretient l’espoir que la relation reprenne. C’est d’autant plus vrai lorsque la rupture a été décidée par l’ex-partenaire et que l’on se rattache à une amitié. Mais cette relation ne comble pas le manque et provoquera certainement de l’insatisfaction, de la tristesse et de la frustration. Dans ce cas, il est plus sain de ne pas rester en contact, au moins pour un temps. C’est une décision qui peut-être très difficile à prendre, mais qui permet de vivre les émotions liées à la séparation… Et ainsi, de réellement faire son deuil.

 

Accepter la transformation du lien

 

Qu’importe le contexte de la rupture, une chose est certaine : la nature de la relation a changé. De deux partenaires, unis dans le cadre du couple, partageant souvent des activités et des projets, on redevient un individu menant son propre chemin, de son côté.

 

Même si l’on décide de conserver le contact, il est nécessaire d’accepter ce changement pour pouvoir avancer. Il est possible de rester en contact avec son ex tout en allant de l’avant. Mais le lien ne peut pas rester identique. Il est naturel de couper certains ponts et de faire évoluer les habitudes du couple vers une relation plus distante, bien que pleine d’affection. Dans la plupart des cas, il est préférable de diminuer les appels quotidiens, messages du petit matin, emplois du temps en commun, et ce, même pour des parents devant gérer ensemble leurs enfants. Dans le cas contraire, une confusion peut s’installer concernant la nature de la relation.

 

Si on ne réussit pas à faire évoluer la situation, c’est le signe qu’inconsciemment, nous refusons en partie la rupture. En prendre conscience peut aider à faire le travail nécessaire pour aller de l’avant.

 

Il peut aussi arriver que vos motivations soient claires, mais que la confusion vienne de votre ancien partenaire. C’est notamment le cas quand vous avez initié la rupture et que votre ex-conjoint l’a subie. Pour son propre bien-être, il peut alors être nécessaire de ne pas rester en contact, même s’il vous en supplie. Car même si vous avancerez de votre côté, l’autre peut garder espoir et se rattacher aux moindres nouvelles que vous lui donnerez.

 

Garder contact avec son ex quand on se remet en couple

 

Une nouvelle relation arrive, vous en êtes heureuse… Mais un problème se pose vite. Votre nouveau partenaire n’accepte pas votre relation avec votre ex. Difficile de lui faire comprendre la nature de ce lien, si lui-même a coupé tout contact avec ses ex. Il n’existe pas de solution magique dans cette situation. 

 

Une nouvelle relation est l’occasion de se « remettre à jour » en observant notre évolution. Ce lien nous fait-il vraiment du bien ? L’arrivée d’un nouveau partenaire dans votre vie peut vous pousser à questionner de nouveau ce que vous cherchez en restant en lien : avez-vous sincèrement envie d’avoir des nouvelles et d’entretenir une amitié ? Ou vous accrochez-vous au passé ? Conservez-vous cette personne dans votre vie par peur d’être un jour seule ? Gardez-vous l’espoir secret de vous remettre ensemble ?

 

Si une amitié pure et sans ambiguïté vous lie des deux côtés, il est possible d’organiser une rencontre avec votre ancien partenaire et le nouveau, comme vous le feriez pour présenter vos amis. Cela peut rassurer votre nouveau partenaire

 

Lorsqu’on décide de rester en contact avec un ex, il est nécessaire de poser de saines limites et d’être honnête avec soi-même. Le passé ne reviendra pas : nous pouvons garder des gens dans notre cœur, sans leur laisser la même place dans notre vie de tous les jours. À nous de décider si nous en sommes capables… Et d’observer pourquoi nous faisons un choix plutôt qu’un autre.

 

Vous ne savez pas poser vos limites et vous avez du mal à déterminer quelles sont vos intentions ou si vos relations sont saines? Optez pour le programme « Stable&Ancrée », par Fanny Huleux. Il vous permettra de sortir de votre brouillard mental et de voir clairement la direction à suivre.

COMMUNICATION : COMMENT FAIRE POUR QUE VOTRE PARTENAIRE S’OUVRE (PARTIE 2)

Si vous n’avez pas lu la première partie de cet article, indispensable à sa compréhension, cliquez ICI.

 

  • Cessez de lui faire peur

 

C’est souvent le cas quand un partenaire « poursuit » l’autre pour obtenir ce qu’il souhaite: celui qui a du mal à s’ouvrir prend peur et se ferme

C’est tout à fait compréhensible – quand vous vous sentez frustrée, exclue, ignorée, il est naturel d’être plus réactive et « passionnée » dans vos efforts pour vous faire entendre. Mais pensez à ce que vous dégagez – à votre communication non verbale et à votre énergie.

 

Il est difficile pour les autres de venir vers vous et de garder des sentiments doux et attentionnés à votre égard, ou d’apprécier pleinement votre présence, lorsque vous criez ou que vous vous exprimez sèchement. Lorsqu’on interagit avec des individus en colère, on peut rapidement se sentir menacé. Plus vous forcez la communication, moins les gens peuvent vous entendre. Respirez, détendez-vous et vous aurez de meilleurs résultats.

 

  • Posez les bonnes questions

 

Il y a deux types de questions, elles sont ouvertes ou fermées. Les questions ouvertes donnent à l’interlocuteur l’occasion de s’exprimer davantage, de nuancer ses propos, et les questions fermées impliquent des réponses courtes sans nuances : on y répond généralement par « oui » ou par « non ».

 

Si vous êtes une personne naturellement bavarde, peu importe la façon dont une question est posée, vous allez développer parce que vous aimez parler. Mais si votre partenaire n’aime pas parler et que vous lui posez des questions fermées, il va vous donner des réponses fermées.

 

Exemples de questions fermées :

 

  • Tu aimes la glace à la vanille ?
  • Tu es en colère ?
  • Tu veux regarder ce film ?
  • As-tu trouvé la pièce intéressante ?

 

Même si vous voulez que votre partenaire s’exprime davantage, les questions ci-dessus ne lui permettront pas de s’ouvrir. Au lieu de cela, poser des questions ouvertes telles que :

 

  • Quelle est ta glace préférée ?
  • Qu’est-ce qui t’a mis en colère tout à l’heure ?
  • Quel film souhaites-tu voir ce soir ?
  • Qu’est-ce que tu as le plus aimé dans la pièce ?

 

Vous voyez la différence ?

 

  • Commencez par exprimer vos sentiments

 

Une des raisons pour lesquelles votre partenaire ne communique pas peut être qu’il n’aime pas la façon dont vous lui parlez. Quand il y a un problème et que vous commencez la conversation en le blâmant, il va automatiquement se mettre sur la défensive. Personne n’aime être accusé de quelque chose – même s’il est coupable.

 

La psychologue clinicienne Shelley Sommerfeldt affirme que le fait de commencer vos conversations en parlant de ce que vous ressentez à l’égard de la situation facilite la communication avec votre partenaire.

 

 

Par exemple, vous trouvez que votre partenaire passe trop de temps au travail et vous néglige.

 

Au lieu de dire quelque chose comme : « Tu es toujours au travail, il est évident que ton travail est plus important que moi. »

Essayez plutôt de dire : « Je me sens négligée parce que je trouve que tu passes beaucoup de temps au travail. »

 

Lorsque vous faites savoir à votre partenaire comment son comportement vous affecte, il sera plus ouvert à une conversation et cherchera plus activement une solution pour corriger cela.

 

 

  • Dites à votre partenaire ce dont vous avez besoin

 

Que pouvez-vous faire lorsque vous ne parvenez pas à communiquer avec votre partenaire ? La réponse est simple, dites-lui ce dont vous avez besoin.

Votre partenaire ne sait peut-être pas exprimer ce dont il a besoin, mais en lui exprimant vos propres besoins, vous l’encouragerez à en faire de même. (Attention : Communiquer n’est pas une obligation.)

Parfois, vous voulez simplement libérer votre frustration au sujet d’une situation, vous ne voulez pas de conseils sur la façon de la résoudre et vous ne voulez pas non plus de son opinion. Mais d’autres fois, vous voulez que votre partenaire vous aide à trouver une solution.

 

Ni vous ni votre partenaire ne peut deviner ce que l’autre pense et si vous lancez dans la conversation sans lui laisser savoir ce dont vous avez besoin, il va faire l’une de ces deux choses :

 

  1. Tâcher de minimiser la situation pour vous rassurer (et se rassurer)
  2. Vous offrir une solution

 

Chacun souhaite aider son conjoint et il peut chercher à vous apporter une solution quand ce n’était pas ce que vous cherchiez. Par conséquent, la meilleure façon de commencer la conversation est d’être directe sur ce dont vous avez besoin à ce moment.

 

Exemple de situation courante :

Votre employeur était de mauvaise humeur et ne vous a pas lâchée de la journée. En rentrant chez vous, pour dissiper votre agacement et vous décharger de vos émotions, vous en parlez à votre partenaire : vous souhaitez juste pouvoir lui raconter cette mauvaise journée mais il comprend que vous avez besoin de son aide :

  1. Il vous explique que ce n’est pas grave et que votre employeur sera sûrement de bien meilleure humeur demain : vous êtes agacée parce qu’il minimise le préjudice que vous pensez avoir vécu et vous lui en voulez.
  2. Il vous conseille d’être plus ferme et de parler à votre employeur : vous êtes agacée parce que vous en déduisez qu’il vous croit incapable de gérer la situation seule et vous lui en voulez.

 

 

  • Lâchez vos attentes

 

Nous avons une partie animale qui peut sentir lorsqu’une personne tente de nous manipuler d’une manière ou d’une autre. Votre partenaire n’est pas stupide. cessez de le prendre pour un âne ! Communiquez avec lui uniquement pour communiquer avec lui et acceptez-le dans son silence également. Plus vous tenterez de le forcer, moins ça fonctionnera. Lâchez prise et laissez-le tranquille. Il s’ouvrira À SON RYTHME !

 

 

  • Exprimez votre vulnérabilité

 

Si vous voulez mieux connaître votre partenaire, parlez de votre vulnérabilité. Plus vous vous ouvrirez à lui, plus il s’ouvrira à vous.

 

Osez exprimer ceci à votre partenaire :

 

– Que vous vous sentez seule

– Qu’il vous manque

– Que vous vous sentez dépassée

– Que vous avez besoin de son aide

– Que vous avez peur

– Que vous avez besoin de savoir qu’il se soucie de vous

 

Il vous percevra comme une personne plus douce et plus aimante. Cela l’encouragera à mobiliser son amour pour vous, plutôt que son instinct de survie.

 

Quelques conseils sur la façon d’exprimer votre vulnérabilité :

 

  • Self Reflect : Afin d’oser vous montrer vulnérable devant votre partenaire, vous devez savoir exactement qui vous êtes et pourquoi vous faites les choses que vous faites. Tout le monde a un passé, des cicatrices d’enfance qui affectent qui il est dans le présent. Quels sont les vôtres ?

 

  • Ne vous précipitez pas : La vulnérabilité peut être effrayante, alors plongez d’abord vos orteils dans l’eau avant de vous diriger vers l’extrémité la plus profonde.
  1. Vous pourriez ne pas vous sentir à l’aise de tout révéler
  2. Votre partenaire pourrait ne pas se sentir à l’aise non plus avec vous si vous allez trop vite.

Ne vous noyez pas dans votre propre verre d’eau.

 

  • Soyez vulnérable dans l’instant. Prenons un exemple : vous avez un désaccord avec votre partenaire et il blesse vos sentiments. Au lieu de vous renfermer et d’avoir une explosion quelques jours plus tard, dites-lui exactement ce que vous ressentez. Mais rappelez-vous d’utiliser des déclarations commençant par « je » plutôt que des déclarations accusatoires commençant par « tu ».

 

  • Exprimez vos craintes : dites à votre partenaire ce dont vous avez peur, surtout en ce qui concerne votre relation. Ne vous refermez pas lorsque vous ne vous sentez pas en sécurité, discutez-en avec votre partenaire, même si vous pensez qu’il ne peut pas comprendre. En partageant vos peurs, vous lui donnez l’occasion de prendre soin de vous. Cela vous rassura et renforcera le lien.

 

 

  • Apprenez le langage de son amour

 

Une des raisons pour lesquelles vous pouvez trouver difficile de communiquer avec votre partenaire est que vous exprimez votre amour différemment.

Selon le psychologue Gary Chapman, il y a cinq langages de l’amour et nous en parlons tous un en priorité.

 

Les 5 langages de l’amour :

 

  1. Les paroles : on exprime l’amour et l’appréciation par des paroles.
  2. Le toucher : on exprime son amour par le toucher, comme se serrer dans les bras et se tenir la main.
  3. Les services : on exprime son amour en faisant des choses pour l’autre, comme préparer un bon repas, aller chercher les enfants à l’école ou laver la voiture.
  4. Le temps de qualité : on exprime son amour en passant du temps avec son partenaire.
  5. Le don : on exprime son amour en faisant des cadeaux.

 

Imaginez que vous parliez Italien et que votre partenaire parle espagnol, les langues sont proches, mais très différentes en même temps. Vous ne pourrez pas vous comprendre et avoir une véritable relation. C’est pareil lorsqu’on ne parle pas le même langage de l’amour. Non seulement il est important d’avoir conscience de ces différents types de langage, mais il est nécessaire de communiquer clairement son mode d’emploi.

 

Exemple : 

 

Vous pourriez vous attendre à ce que votre partenaire vous achète des cadeaux très régulièrement parce que c’est votre langage de l’amour.

  1. Il n’en a pas conscience.
  2. Son langage de l’amour est le service.

Il fait de nombreuses choses pour vous mais vous n’appréciez pas ses attentions parce que ce n’est pas votre langage de l’amour.

Il s’ensuit, bien évidemment, des conflits.

La bonne nouvelle est que vous pouvez les résoudre en apprenant son langage d’amour. Contrairement à l’apprentissage d’une langue étrangère, le processus est vraiment simple.

 

 

  • Soyez son ami

 

Rétablir l’amitié est essentiel pour se reconnecter de manière positive, mais est également essentiel pour construire une base efficace qui permet de réparer les moments négatifs. L’amitié est tout aussi importante que les compétences en gestion des conflits et c’est aussi un grand axe de l’amélioration de la gestion de vos conflits.

 

 

  • Mettez l’accent sur les solutions

 

Se plaindre de choses que vous n’aimez pas provoque un sentiment de défense et de non-acceptation.

Lorsque vous désirez quelque chose, demandez-le de manière positive en pensant toujours « gagnant/gagnant ». Votre partenaire sera beaucoup plus en mesure de vous entendre.

De plus, s’il sait exactement ce que vous voulez, il peut vous le donner.

 

 

  • Soyez diplomate

 

Les gens aiment être félicités. Concentrez-vous sur toutes les petites choses positives du quotidien et encouragez-le davantage pour tout ce qu’il fait.

Astuce : Si vous devez aborder quelque chose que vous n’aimez pas chez lui ou dans votre relation, commencez par au moins deux commentaires positifs et assurez-vous qu’il s’agit d’une « demande » et non d’une « critique ».

 

 

  • Obtenez du soutien

 

Parfois, peu importe à quel point vous êtes gentille et douce avec votre partenaire, il va se fermer, éviter toute conversation et se défendre. C’est particulièrement vrai si un cycle négatif s’est installé dans votre relation. Même si vous changez, il s’attend toujours à ce que vous soyez la même (et que vous réagissiez en conséquence).

Il se peut aussi qu’il entretienne des façons de communiquer ancrées en lui et qui existaient bien avant votre arrivée. Si vous soupçonnez que l’une ou l’autre de ces choses se produit, il serait peut-être sage de vous réunir tous les deux devant un conseiller conjugal ou un coach relationnel qui peut vous aider à démêler l’impact des modèles des relations passées et à vous concentrer sur de nouvelles façons d’établir votre relation (de manière à ce qu’elle devienne saine).

 

 

 

  • Dernières réflexions

 

Si vous voulez vraiment que votre relation fonctionne, cela nécessite des efforts de votre part.

 

Vous vous dites peut-être « Eh bien, c’est lui qui ne veut pas communiquer », ce qui est vrai, mais cela signifie que vous devez changer votre manière de faire et travailler à apprendre comment communiquer au mieux avec votre partenaire dans l’espoir qu’il commence à s’ouvrir davantage.

Comme vous l’avez lu, beaucoup de gens sont fermés parce qu’ils ne sentent pas entendus : si vous pouvez développer les compétences pour que votre partenaire se sente entendu et compris, il sera plus enclin à engager la conversation avec vous.

 

Mettez les suggestions ci-dessus en pratique dès que possible et vous commencerez à voir une amélioration dans la façon dont votre partenaire communique avec vous.

 

Pour apprendre à lâcher prise, à exprimer votre vulnérabilité, à être réellement vous-même et améliorer toutes vos relations, optez pour le programme « Stable&Ancrée », par Fanny Huleux.

Communication : comment faire pour que votre partenaire s’ouvre
(partie 1)

Pendant un conflit, il est fréquent que l’un des deux protagonistes se ferme complètement, ce qui a pour conséquence de générer frustration et sentiment de solitude chez l’autre.

Vous pouvez être tentée de penser qu’il s’agit d’une caractéristique masculine. C’est faux : Les femmes, comme les hommes, sont concernées par ces comportements de retrait.

Dans ce cas de figure, plus vous essayez de communiquer, plus votre partenaire tentera d’éviter d’exprimer ce qu’il pense ou ce qu’il ressent. Il peut « se défendre » en invalidant ce que vous dites ou en refusant simplement de participer à la conversation.

 

Or ce que vous voudriez, c’est qu’il vous écoute, vous entende et vous réponde.

Mais chaque fois que vous essayez de communiquer, il se ferme comme une huître.

 

Si ce style de communication se transforme en un modèle, vous pourriez arrêter de croire en la relation. Vous pourriez finir par renoncer à essayer de vous connecter.

Or, après la confiance, la communication est l’élément le plus important d’une relation saine.

 

Fondamentalement, nous souhaitons tous être entourés de gens qui comprennent nos besoins, mais pour comprendre les besoins de quelqu’un, ils doivent être communiqués.

Une des nombreuses raisons pour lesquelles les relations échouent est une rupture dans la communication ou une incapacité à communiquer.

Si votre partenaire semble souvent s’éteindre, qu’il est de mauvaise humeur et que vous ne savez pas pourquoi, dans la plupart des cas, c’est parce qu’il s’attend à ce que vous lui donniez ce dont il a besoin, même s’il ne vous en a pas parlé. Ce type de comportements provoque des frustrations majeures dans une relation parce qu’aucun d’entre vous ne peut lire dans les pensées de l’autre. Dans certains cas, votre partenaire fait en réalité son possible pour communiquer avec vous, sans y parvenir.

C’est parce que certaines personnes n’ont jamais appris l’importance d’une communication saine.

 

Qu’est-ce que la communication?

 

La communication est le transfert d’informations d’une source à une autre. Cela implique un expéditeur (un émetteur) et un destinataire (un récepteur). C’est l’expéditeur qui communique le message et c’est le destinataire qui le reçoit. L’acte de communication semble assez simple, mais de nombreux éléments peuvent l’affecter, dont notre culture, nos émotions, la méthode de communication, et parfois, notre posture… Ces éléments ont, bien évidemment, un impact du côté de l’émetteur comme de celui du récepteur.

Une mauvaise communication s’installe lorsque les partenaires ne s’écoutent pas et ne parlent pas à tour de rôle. De plus, la communication est rompue lorsque les protagonistes s’interrompent, s’insultent, s’étiquettent, se manquent de respect, crient, etc.

 

À savoir : On ne peut pas « ne pas communiquer ». On peut « mal communiquer » mais même le refus de parler est en soi un élément de communication.

 

La communication verbale

 

La communication verbale désigne l’utilisation des mots sous forme orale ou écrite.

Il y a trois éléments principaux à une expression efficace : les mots utilisés, la façon dont ils sont dits et la façon dont ils sont renforcés. Le discours comprend également le rythme et le ton de la voix.

Lorsque l’un des deux partenaires est silencieux, c’est souvent parce qu’il ne parvient pas à communiquer autrement dans l’instant.

 

La communication non verbale

 

Selon les experts, entre 70% et 93% de notre communication serait non verbale. En d’autres termes, ce que nous ne disons pas est plus important que ce que nous disons réellement.

 

Par exemple, vous demandez à votre partenaire s’il y a un problème.

Il vous répond que non, mais il a un air renfrogné. Vous comprenez automatiquement que quelque chose ne lui convient pas.

 

La communication non verbale concerne le langage corporel, ce qui comprend :

 

  • La posture du corps
  • Les gestes de la main
  • Les mouvements de tête
  • Les expressions faciales
  • Les remuements : selon l’expert en marketing Jim Blythe, le fait de jouer avec des objets, de se ronger les ongles ou d’agiter la jambe est un comportement de déplacement. Ces gestes montrent comment vous vous sentez à l’intérieur et traduisent l’agacement, l’anxiété, l’énervement.
  • La tonalité vocale

 

Votre partenaire peut ne pas communiquer verbalement, mais il communique par son langage corporel et par ses actions. Autrement dit, il ne suffit pas d’écouter ce qu’une personne dit pour la comprendre.

 

Les compétences en communication sont complexes, c’est pourquoi elles sont recherchées par les employeurs du monde entier. Communiquer clairement et efficacement est, en fait, très difficile.

 

Bonne nouvelle : Communiquer, ça s’apprend !

 

Devenez une auditrice active

 

Parfois, nous avons des difficultés à communiquer avec les gens parce que nous comprenons mal ce qu’ils disent. Si votre partenaire se ferme, c’est une des causes possibles.

L’écoute est tout aussi importante que l’expression du message : un message bien exprimé mais mal entendu ne sera jamais reçu et reconnu.

La bonne nouvelle est que vous pouvez améliorer vos compétences d’écoute grâce à l’écoute active. L’écoute active consiste non seulement à écouter attentivement le message verbal mais aussi à prêter attention à tous les éléments de communication permettant de mieux comprendre le message.

 

Voici quelques conseils pour améliorer vos aptitudes d’écoute active :

 

  • Soyez attentive : Lorsque votre partenaire parle, donnez-lui toute votre attention. Si vous faites la vaisselle, séchez-vous les mains, tournez-vous et regardez-le. En résumé, cessez votre activité et concentrez-vous sur lui. Ne vous laissez pas distraire par vos pensées, regardez directement votre partenaire et, si vous êtes en public ou s’il y a d’autres personnes en arrière-plan, ignorez les conversations parallèles qui ont lieu.

 

  • Ignorez votre dialogue interne : Vous ne pouvez pas écouter votre partenaire lorsque vous avez une conversation avec vous-même. Nous avons tous cette petite voix dans notre tête que nous écoutons, parfois plus que celle de notre partenaire. C’est particulièrement vrai si la conversation ne vous intéresse pas. Faites l’effort d’éteindre cette voix afin de donner à votre partenaire toute votre attention.

 

  • Montrez que vous êtes à l’écoute : Utilisez les gestes et le langage corporel pour faire savoir à votre partenaire que vous êtes à l’écoute. Il peut s’agir de sourire, de hocher la tête à l’occasion et d’une posture ouverte. Faites en sorte de ne pas exagérer ces mouvements, particulièrement si la discussion est orageuse, des mouvements exagérés pourraient être interprétés comme sarcastiques, et vous n’essayez pas d’empirer les choses mais de les améliorer.

 

  • Reformulez ce que dit votre interlocuteur : Pour vous assurer de comprendre correctement le message de votre partenaire, reformulez ce qu’il vient de dire. Commencez par dire quelque chose comme « Si je comprends bien, tu me dis que… » et reformulez ensuite ce qui a été dit.

 

  • Posez des questions : Si vous n’êtes pas certaine de ce qu’il essaie de dire, posez des questions pour obtenir des précisions.

 

  • Ne l’interrompez pas : Même si votre partenaire dit quelque chose que vous n’aimez pas, laissez-le finir de parler avant de répondre.

 

  • Apportez une réponse appropriée : À moins que votre partenaire ne vous ait demandé conseil, n’en donnez pas. S’il ne vous dit pas ce qu’il veut que vous fassiez avec l’information, au début de la conversation, demandez-lui.

 

Pour améliorer votre communication, nous vous conseillons « Stable&Ancrée », le programme phare de Fanny Huleux.

Les valeurs : Se connaître soi-même pour trouver le bonheur

Nous souhaitons tous accéder à un bonheur authentique, à la sérénité et à la facilité. Or beaucoup d’entre nous ont l’impression de vivre des difficultés à répétition et de voir le bonheur s’éloigner chaque jour davantage.

L’esprit embrouillé, la sensation d’être submergée, les problèmes et soucis divers qui s’accumulent, vous connaissez ? Vous avez l’impression que le bonheur est réservé aux autres ?

STOP ! On reprend tout depuis le début ! La première étape est de se connaître soi-même.

 

Se connaître soi-même

 

Eh, bien, oui, cette première étape peut vous sembler inutile : vous avez sans doute l’impression de bien vous connaître.

Mais est-ce vraiment le cas ? Connaissez-vous les valeurs qui sont essentielles pour vous (essayez de les lister mentalement) ? Quelles sont vos forces ? Vos faiblesses ? Quelle serait votre vie idéale ?

Sans cette connaissance de soi, vous avancez sans aucune direction, un peu comme si vous deviez vous rendre à un endroit dont vous ne connaissez pas la localisation : vous allez commencer par rouler en direction du Sud, en espérant trouver cet endroit par hasard, puis après plusieurs heures de route, vous commencerez à douter et partirez vers le Nord, en croisant les doigts pour que cela fonctionne. Vous pourriez aussi adopter une stratégie consistant à vous arrêter régulièrement pour demander votre chemin (vous avez remarqué que la plupart des personnes interrogées vous donneront des indications totalement différentes ? Vous risquez de vous retrouver… nulle part ou à des endroits qui ne sont pas celui que vous cherchiez).

Certaines personnes passent leur vie entière à errer, perdues, sans direction ou à suivre la direction indiquée par d’autres : autant dire qu’elles ont peu de chance de trouver, par hasard, un bonheur durable. Vos valeurs constituent votre identité, être alignée avec elles est la seule voie qui mène au bonheur.

Se connaître soi-même implique un travail sur soi, de l’introspection, de la réflexion mais aussi de l’écoute interne : qu’est-ce qui vous rend réellement heureuse ? Quelles valeurs sont respectées lors de ces moments ? Et quelles valeurs sont bafouées lorsque vous êtes triste, en colère ou stressée ?

 

Un peu de théorie…

 

Shalom H. Schwartz a mis en évidence dix valeurs fondamentales présentes dans toutes les cultures : l’autonomie, la stimulation, l’hédonisme, la réussite, le pouvoir, la sécurité, la conformité, la tradition, la bienveillance, l’universalisme.

Selon les cultures, l’importance attribuée à chacune de ces valeurs est plus ou moins importante. Certaines sont contradictoires et d’autres se complètent et elles se déclinent en de nombreuses valeurs, comme l’intégrité, l’humilité, la sincérité, la persévérance, la liberté, etc.

 

Les caractéristiques des valeurs :

  • Ce sont des croyances associées aux affects. Le non-respect des valeurs entraîne du désespoir alors que leur respect rend heureux.
  • Les valeurs motivent l’action.
  • Les valeurs d’un individu sont les mêmes dans tous les domaines de sa vie et s’appliquent donc à la fois au travail, en famille, dans la vie sociale…
  • Elles servent de critères d’évaluation des situations et actions : c’est un procédé inconscient qui entraîne des décisions ou des jugements qui sont propres aux valeurs de chacun.
  • La hiérarchie des valeurs d’une personne lui confère une identité propre.
  • Nos actions sont toujours motivées par plusieurs valeurs.

 

Comment tenir compte de ses valeurs pour guider ses choix ?

 

Imaginons que vous ayez des valeurs liberté et indépendance très fortes, quel sera votre choix entre l’entrepreneuriat et le salariat ? En revanche, si la sécurité est une valeur essentielle à vos yeux, votre choix sera-t-il identique ?

Or de nombreuses personnes n’identifient pas clairement leurs valeurs et font donc des choix inverses de ceux qui leur correspondent réellement.

De la même façon, construire un couple nécessite d’avoir des valeurs communes sur lesquelles bâtir la relation : on peut avoir des valeurs différentes mais il semble difficile de construire sur des valeurs qui s’opposent.

 

 

Pour définir clairement vos valeurs, nous vous conseillons le programme « Stable & Ancrée », par Fanny Huleux et pour approfondir ce sujet, regardez la vidéo ICI et lisez notre précédent article ICI.