Hors-série : mes rêves bizarres

Rêves

Flash News : je rêve beaucoup la nuit. Ça a toujours été le cas et souvent, quand j’en parle, la personne en face me regarde avec des grands yeux parce qu’elle ne se souvient pas de la plupart de ses rêves… donc, après, c’est à mon tour de la regarder avec des grands yeux. Je me souviens même de rêves que j’ai fait il y a très longtemps et le truc c’est que, parfois, ils se suivent. Il y a quelques années, ce n’étaient même pas des rêves : c’étaient des cauchemars encore, et encore, et encore. Bref, vous avez l’idée.

Alors je ne sais pas si vous allez me suivre, mais allons-y quand même.

Je fais trois sortes de rêves différents (je le sais parce que Fanny m’a dit de tout noter) : le rêve réaliste, le rêve totalement bizarre et la quête suprême.

Le rêve réaliste, facile, c’est celui où je me retrouve dans un contexte quotidien. Par exemple, ma mère m’envoie chercher un drive, ma grand-mère me fait mon plat préféré ou mon colis arrive mais ce n’est pas du tout ce que j’ai commandé. En général, rien de fou ne se produit et je reconnais tout et tout le monde (même si parfois un camarade de primaire oublié pointe le bout de son nez). Le rêve réaliste tourne parfois au totalement bizarre et là, ça devient un peu malaisant. Je passe alors de sauter 50 centimètres à cheval à 1,70 mètre comme si de rien n’était et les repas de famille se transforment en siège anti-zombies.

Le rêve totalement bizarre est parfois super cool et d’autres fois très gênant ou flippant. Ceux que je préfère de ce type sont ceux où j’ai des pouvoirs comme voler, sauter super haut, me battre comme dans les films ou faire apparaître des choses. Mais c’est parfois totalement déjanté comme si mon cerveau faisait un mélange des Bisounours, Westworld et le Seigneur des Anneaux (ou autre selon ma dernière lecture ou la série devant laquelle je me suis endormie). Ce sont ceux dont je me souviens très facilement (et après je me pose des questions toute la journée du pourquoi j’ai inventé un truc pareil).

Par exemple, il n’y a pas longtemps, j’ai rêvé que j’étais avec des amies (identité inconnue) et qu’on allait chez l’une d’elles. Le quartier par lequel on passait était presque en ruines, il faisait gris et je devais regarder où j’allais. Mes amies passaient comme si de rien n’était mais je ne comprenais pas comment elles faisaient parce qu’au sol il y avait d’énormes trous. Pas les trous qui bousillent les roues de nos voitures, non, non, des trous dans lesquels on peut tomber, avec de l’eau qui coulait à environ trois mètres sous nos pieds. Parfois pour passer, les trous étaient tellement grands qu’on devait marcher sur des armatures métalliques toutes rouillées (dans mon rêve c’était ce qu’il y avait en dessous du béton de la route). Le pire du pire c’est quand je sentais sous mes pieds que ça bougeait. Bref, trop bizarre. Si vous trouvez la signification, envoyez-moi un message sur Instagram.

Et pour finir, il y a la quête suprême. Je vais avoir du mal à l’expliquer parce que je ne sais tout simplement pas ce que c’est, mais le schéma est le même à chaque fois. Dans ces rêves, je suis à la recherche de quelque chose de très important qui va absolument tout changer et je dois suivre des étapes. Ce ne sont pas toujours les mêmes mais le point commun c’est que juste avant d’apprendre ce que je dois absolument savoir, je passe par une bibliothèque où je dois trouver la solution pour ouvrir une porte. Evidemment, je ne me souviens jamais de ce qu’il se passe quand je trouve enfin ce que je cherchais. Ces rêves là sont particulièrement enivrants et donc frustrants car au réveil, j’ai toujours cette sensation qu’il se passe quelque chose d’important sans savoir de quoi il s’agit. GRRRR.

Voilà, ce serait long de tout raconter et je vous épargne la partie cauchemars, on les connaît et personne ne les aime. Je ne sais pas si ce que j’ai dit parlera à quelqu’un mais en tout cas, je vais continuer de noter mes rêves et qui sait, peut-être qu’un jour, j’aurai de quoi écrire un roman !

À bientôt !

Quelles sont les conséquences d’une estime de soi basse ?

Femme qui se cache

Nous ne disposons que d’une seule vie et nous avons la responsabilité de ce que nous en faisons, de l’échec ou de la construction d’une vie épanouissante et heureuse. Or certaines attitudes et certaines pensées favorisent la réussite en ce domaine quand d’autres la rendent inaccessible ; c’est le cas notamment d’une estime de soi basse.

Quelles sont les caractéristiques des personnes qui ont une estime de soi basse ? Si vous avez fait le test ICI, vous avez une estimation de votre niveau d’estime de soi et, si vous reconnaissez dans la description qui suit certains aspects de votre vie, sachez que l’estime de soi se travaille et que vous pouvez augmenter son niveau de façon significative, afin de faire d’autres choix de vie, plus judicieux.

 

Caractéristiques d’une basse estime de soi

 

Le psychiatre Christophe André, dans « Imparfaits, libres et heureux. Pratiques de l’estime de soi » (Éd. Odile Jacob, 2006), nous explique que lorsque l’estime de soi est basse, l’esprit est presque entièrement occupé par des pensées négatives, pauvres, qui « tournent en boucle » et dont seules les distractions permettent de s’échapper : télé, lecture, etc.

Les pensées sont floues, les « projets » sont inconsistants et tiennent plus de vagues intentions que de véritables projets : autant dire qu’ils ont peu de chance d’aboutir.

L’adaptation au contexte est difficile car les personnes dont l’estime de soi est basse pensent ne pas pouvoir compter sur elles-mêmes, elles ressentent donc les changements comme menaçants et ont du mal à prendre des décisions. Elles envisagent les choix à faire comme divisés entre une « bonne » solution et une « mauvaise » solution, qu’il faudrait savoir discerner car ce choix serait irrévocable (en réalité, chaque solution a souvent des avantages et des inconvénients et nous pouvons changer la direction que nous donnons à notre vie à tout moment). Les hésitations, les tergiversations et les moments de procrastination sont nombreux : les conseils des proches sont alors décisifs dans la prise de décision. Ces personnes finissent par ne plus avoir de prise sur leur propre vie, ce qui renforce la basse estime de soi qu’elles ont d’elles-mêmes.

Le plus simple pour éviter ces questionnements et la peur de l’échec est donc d’agir le moins possible, une stratégie inefficace, qui renforce le manque d’estime de soi.

Selon Christophe André, les symptômes liés à une basse estime de soi seraient le caractère excessif des émotions négatives, le sentiment d’imposture, les comportements inadéquats par rapport à ses propres intérêts, les choix de vie contraires aux envies profondes, la tension intérieure, etc.

 

Quelques conséquences concrètes du manque d’estime de soi sur le parcours de vie

 

Les personnes dont l’estime de soi est basse ont tendance à suivre leurs choix premiers (ou ceux imposés par la norme ou qui leur ont été conseillés) sans les remettre en question, puisque cela impliquerait une nouvelle prise de décision. Ainsi, si elles sont malheureuses en couple ou au travail, elles tentent de vivre avec leur mal-être et leurs angoisses, sans essayer de changer de situation. Le manque d’estime de soi peut même conduire à avoir et à accepter des relations amoureuses destructrices, où le respect est inexistant. Ces relations sont dévalorisantes et, comme dans toutes les autres situations où l’on accepte l’inacceptable, font encore plus baisser l’estime de soi.

 

Lorsqu’elles ont un choix de vie à faire, elles s’en remettent souvent aux autres pour prendre les décisions à leur place : « Qu’en penses-tu ? Qu’est-ce que je devrais faire ? ». Elles vivent donc la vie des autres, dépendent des projections de ceux qui les conseillent et sont dépendantes du regard et du jugement d’autrui.

Elles ne réalisent pas leurs projets ou ne les mènent pas à bien : « Je ne vais pas y arriver, cela ne sert à rien ! »

Laisser passer les opportunités en est une autre conséquence : comme l’issue lui semble toujours défavorable, la personne qui manque d’estime de soi ne parvient pas à se lancer.

Les pensées sont négatives et la vie semble difficile, ce qui conduit à fuir les situations en s’absorbant dans des distractions ou en s’enfermant dans des addictions diverses, ainsi que dans des troubles alimentaires. Les personnes à faible estime de soi peuvent également avoir des difficultés à prendre soin d’elles, de leur apparence ou de leur santé.

 

 

On le constate, quand l’estime de soi est basse, la vie peut être particulièrement difficile ; elle est une succession de déceptions, de renoncements, de mauvais choix et le bonheur semble inaccessible. Elle dépend essentiellement des événements et des avis extérieurs et la personne peut avoir l’impression d’être submergée par sa propre vie, de n’avoir aucune prise sur elle.

Fort heureusement, regagner en estime de soi est possible et les changements sur le bien-être, sur les choix faits, sont nombreux et rapides à se manifester. Une nouvelle vie commence alors…

 

Nous vous conseillons de suivre, dans un premier temps, le programme “Estime de soi” de Fanny Huleux, il vous permettra de retrouver ou d’acquérir une bonne estime de soi, puis de continuer avec la plateforme “Ma routine miracles”, si vous souhaitez aller plus loin dans votre développement personnel.

 

 

6. Abradakedavra !
(Ou comment tuer toutes les mauvaises pensées)

Femme assaillie de pensées

Si vous suivez Fanny depuis quelque temps, vous avez déjà dû avoir des prises de conscience. Ça arrive, c’est normal et c’est parfois un peu dur.

Quand on suit un programme, on en a encore plus. Et ça m’est arrivé récemment.

Je me suis rendu compte que j’étais envahie de pensées, littéralement envahie. C’était comme une tornade incessante que j’observais, sans bouger, avant de me faire engloutir (l’engloutissement étant ici une grande fatigue). Le lendemain de cette prise de conscience, je me suis sentie vide (help, où est ma tornade ?) mais je me suis rapidement rendu compte que ce calme nécessitait des soins de ma part.

Si quelque chose me tracasse, BOUM ouragan, si je suis fatiguée, BAM tsunami et si je suis en colère, PAF tempête bretonne ! Donc, quand je vois l’ouragan s’approcher, au lieu de rester tranquillement sur les lieux en attendant de me faire emporter, je dis stop, et je pars en courant.

Ok, ce n’est pas ma meilleure métaphore mais voici ce que je voulais dire :

  1. Être suffisamment attentive pour me rendre compte que je commence à me faire submerger par mes pensées.
  2. Avada Kedavra ! C’est peut-être un sort interdit dans Harry Potter, mais c’est une super formule magique pour faire taire toutes ses pensées et avec le ton s’il vous plaît (abradakedavra !!!!!).
  3. Agir pour un retour au calme. Lorsque je suis envahie, c’est souvent que je faisais quelque chose et que je me suis déconcentrée au point de ralentir, ralentir, ralentir jusqu’à l’arrêt total (c’est un peu le symptôme). Je me mets donc à lire, regarder un film (joyeux de préférence) ou je vais faire du sport pour recentrer mes pensées sur le présent. L’idéal, ce serait que je médite, mais ça c’est une autre histoire.
  4. Auto-félicitations ! Mes pensées sont alors aussi fluides qu’un petit ruisseau (sans barrage).

Évidemment, ça ne se passe pas toujours comme prévu. Je grogne parfois tout l’après-midi avant de me rendre compte que je suis totalement à côté de ce qui se passe dans le présent. C’est d’ailleurs un vaste sujet : le fait de vivre dans le présent (encore un point sur lequel travailler).

 

Autre histoire : la méditation

Je vais être brève mais, en gros, j’ai un problème avec la méditation et je dois y remédier. Dans ma tête, la méditation, c’est tellement vaste et brumeux que je ne sais pas par où commencer (donc je ne commence pas, eh oui). Je dis donc ici-même que dès demain, je me fais un petit tracker de routine (parce que cocher une petite case c’est énormément de satisfaction, en fin de journée). C’est une bonne méthode pour garder la motivation et la petite astuce, c’est de ne jamais louper la routine deux jours d’affilés (ne vous privez pas de dessert si vous loupez une journée…soyez gentil·le avec vous-même).

Oh, je viens de me déconcentrer trente minutes pendant que j’écrivais. J’ai encore un bon bout de chemin à faire !

 

Vais-je réussir à suivre ma routine méditation ?

La suite au prochain épisode.

Estime de soi, comparaison sociale,
réseaux sociaux et médias

Vies de rêve, physiques parfaits, réussites incroyables… Les influenceurs, sur les réseaux sociaux, nous présentent une réalité (à laquelle nous aspirons tous) améliorée, voire qui s’en éloigne tellement que l’on se rapproche de la fiction… La publicité, les médias font de même. Mais comment maintenir notre estime de soi face à des modèles toujours plus parfaits ?

 

Pour commencer, faisons un test !

 

Regardez la photo ci-dessous (la première si vous êtes une femme, la deuxième si vous êtes un homme), puis notez votre estime de soi sur une échelle de 1 à 10 (ce petit test amusant est destiné à illustrer cet article et n’a pas de valeur scientifique).

Femme âgée triste

Homme âgé triste

Regardez maintenant la photo ci-dessous et notez de nouveau votre estime de soi sur une échelle de 1 à 10.

Jolie femme

Bel homme

Comparez vos résultats… Sont-ils identiques ? La note a-t-elle augmenté ? A-t-elle baissé ?

 

La comparaison sociale

 

Ce test s’inspire d’une expérience, réalisée par Stan Morse et Kenneth Gergen en 1970 sur les effets de la comparaison sociale (expérience « Mister Clean & Mister Dirty »). Des étudiants, qui postulaient pour un job d’été, remplissaient un questionnaire de recrutement, dans lequel étaient insérées des questions sur l’estime de soi. On faisait ensuite entrer dans la salle, un pseudo-étudiant négligé, aux vêtements froissés, mal rasé, tenant un roman pornographique. Les réponses au questionnaire montraient alors une nette augmentation du niveau d’estime de soi. Au contraire, lorsque l’étudiant parfait, l’air très compétent, apparaissait, les réponses montraient une baisse de l’estime de soi.

Vous pouvez voir ICI une vidéo, qui date un peu, mais qui illustre parfaitement cette expérience.

 

Les comparaisons sociales influent sur l’estime de soi : des recherches ont démontré, qu’en présence de photos retouchées, l’estime de soi baissait ainsi que le niveau de satisfaction lié à son propre physique. Le psychosociologue américain Leon Festinger, a développé, dès 1954, une théorie selon laquelle les personnes qui se comparent le plus souvent avec les autres sont moins satisfaites de leur vie.

Prenons quelques exemples : si vous habitez la plus petite maison d’un quartier chic, votre satisfaction sera moins importante que si vous habitiez la même maison, qui serait la plus grande d’un quartier plus modeste. Il en va de même pour toutes les autres situations : vous serez moins satisfait de votre salaire si vous êtes le moins riche de votre groupe d’amis plutôt que si vous étiez le plus aisé… tout en gagnant moins.

 

Les réseaux sociaux

 

Les réseaux sociaux permettent, même lorsque l’on est seul·e chez soi, de se comparer inconsciemment aux autres : les photos parfaites de gens parfaits, prises dans un cadre idyllique, présentées comme un reflet exact de la réalité, peuvent ainsi amener à penser que notre réalité ne correspond pas à ce qu’elle devrait être et donnent des objectifs irréalistes, que nous ne parvenons pas à atteindre.

Les recherches menées par Adilson Borges, de la Neoma Business School, ont démontré que les photos retouchées de mannequins, dans les publicités, augmentaient de façon significative les intentions d’achat mais avaient également un effet néfaste sur l’estime de soi des jeunes filles. Ces photos présentent des standards de beauté et de minceur qui sont inaccessibles puisque créés sur ordinateur et non réels. Après avoir vu ces clichés, les jeunes filles avaient plus envie de changer leur apparence, moins d’estime de soi et moins d’assurance dans leurs relations sociales.

Les différents filtres utilisés, les retouches photos des influenceuses auraient, a priori, sensiblement le même effet. Ajoutons à cela une réalité biaisée, qui donne l’image d’un quotidien incroyable et qui renforce cet effet.

 

Comment donc se détacher de ces modèles ?

 

Mettre les photos, que nous voyons, en perspective, en réfléchissant à ce que nous postons, peut permettre de relativiser : qui, en effet, n’a jamais utilisé Photoshop pour retoucher un bouton, ajouté une lumière artificielle ou rangé un coin du salon et déplacé des plantes ou des bibelots pour prendre une photo idéale ? Ou pris 300 clichés pendant les trente minutes passées sur le voilier de tonton Marcel, pour ne poster que les meilleures une à une pendant deux semaines ? Tout comme les influenceuses qui font, souvent, en une journée, les photos de plusieurs jours : elles n’offrent donc pas une vision du quotidien mais sont des mises en scène.

Suivre des instagrammeurs.ses qui prennent le parti de montrer également la réalité comme @rianne.meijer, par exemple, ou  jeter un coup d’œil au #instagramvsreality permet de relativiser.

On peut également garder en tête que les réseaux sociaux et les médias n’ont pas vocation à améliorer notre estime de soi et que l’on est libre de suivre des personnes dont les comptes montrent des images non déformées de la réalité… ou de faire une détox digitale… ou encore d’utiliser les réseaux sociaux pour son développement personnel (nous vous conseillons les différents comptes de Fanny Huleux dont l’accès se trouve en bas de page, ainsi que ceux de sa communauté, que vous retrouverez ICI) ou pour se cultiver, se faire plaisir (vous retrouverez les artistes de la communauté en cliquant sur le lien précédent).

 

Notre niveau d’estime de soi fait la différence

 

Les modèles proposés n’ont pas le même impact sur tous : il dépend en effet de notre niveau d’estime de soi. Une personne avec un haut niveau d’estime de soi ne sera que peu impactée, en revanche, une personne avec une faible estime de soi, en se comparant à des modèles inaccessibles, obtiendra invariablement des résultats en sa défaveur.

 

La bonne nouvelle ? En travaillant sur son estime de soi, on peut l’améliorer… Cliquez sur la bannière pour commencer maintenant !

Déterminez votre niveau d’estime de soi
avec le test de Rosenberg

Se poser des questions femme

En lisant CET ARTICLE, vous avez compris l’importance d’avoir une estime de soi élevée, pour votre bien-être mais aussi pour tous les aspects de votre vie : relations amoureuses, sociales, vie professionnelle, etc…

Vous pensez avoir une estime de soi élevée ? Plutôt basse ? Pour en être sûr·e, faites le test élaboré par le psychosociologue américain Morris Rosenberg, en 1965 ; il est LA référence pour mesurer l’estime de soi et est considéré comme un outil qualitatif et fiable ; il est utilisé dans le monde entier.

Un niveau élevé d’estime de soi indique que l’on s’accepte, que l’on s’aime et que l’on se respecte, sans sentiment de supériorité. Toutefois, Rosenberg différencie deux niveaux de respect : il peut être conditionnel ou inconditionnel. Le respect conditionnel est lié à une échelle de valeurs morales, à des compétences, etc, auxquelles l’individu pense répondre alors que le respect inconditionnel est égal quels que soient les réussites et les échecs.

 

 

Pour chacune de ces affirmations, indiquez honnêtement si vous êtes en désaccord ou non et comptez votre nombre de points en fonction de la couleur des questions.

Je pense que je suis une personne de valeur, au moins égale à n’importe qui d’autre.

Je pense que je possède un certain nombre de belles qualités.

Tout bien considéré, je suis porté à me considérer comme un·e raté·e.

Je suis capable de faire les choses aussi bien que la majorité des gens.

Je sens peu de raisons d’être fier·e de moi.

J’ai une attitude positive vis-à-vis moi-même.

Dans l’ensemble, je suis satisfait·e de moi.

J’aimerais avoir plus de respect pour moi-même.

Parfois je me sens vraiment inutile.

Il m’arrive de penser que je suis un·e bon·ne à rien.

 

Interprétation des résultats

Vous obtenez moins de 25 points ? Votre estime de soi est très faible.

Entre 25 et 31 points, votre estime de soi est faible.

Entre 31 et 34, votre estime de soi est dans la moyenne.

Entre 34 et 39, votre estime de soi est forte.

Votre score est supérieur à 39 : votre estime de soi est très forte et vous êtes fortement affirmé·e.

 

Si votre estime de soi est faible, très faible ou dans la moyenne, le programme « Estime de soi » de Fanny Huleux vous permettra en 12 exercices d’augmenter son niveau de façon significative.

 

Qu’est-ce que l’estime de soi ?

Estime de soi: se regarder

Lorsque l’on entame une démarche de développement personnel, on se rend rapidement compte qu’une partie des problèmes rencontrés, pour lesquels on entame cette démarche, ne sont en fait que des symptômes liés à un manque d’estime de soi. Elle est la base sur laquelle repose toute notre vie, elle définit notre relation aux autres, notre réussite, notre capacité à relativiser, etc.

La perception que l’on a de soi et l’évaluation que l’on fait de ce que l’on perçoit (on l’aime ou non) définissent l’estime de soi. Elle est intimement liée aux valeurs de l’individu et à l’adéquation de ses actions avec ses valeurs. Elle est, en quelque sorte, le Soi réel comparé au Soi idéal.

L’estime de soi et la confiance en soi sont souvent confondues. Or, si la confiance en soi est l’une de ses composantes, le concept d’estime de soi est plus large et englobe également la vision de soi et l’amour de soi.

 

 

Confiance en soi, vision de soi et amour de soi

 

Les psychiatres Christophe André et François Lelord, définissent dans l’ouvrage L’Estime de soi : s’aimer pour mieux vivre avec les autres (Éd. Odile Jacob, 2011) la confiance en soi, la vision de soi et l’amour de soi comme les trois piliers de l’estime de soi. Leur équilibre est donc essentiel.

L’amour de soi est le pilier le plus important : il doit être inconditionnel ; il s’agit donc de s’aimer lorsque l’on rencontre des difficultés autant que lorsque tout va bien, de connaître ses qualités mais aussi ses défauts sans que cet amour ne disparaisse. C’est la conscience d’être digne de respect et d’amour et la capacité à s’apporter à soi-même ce respect et cet amour.

La vision de soi est l’évaluation que l’on fait de ses qualités et de ses défauts ; elle ne correspond pas forcément à la réalité. Il s’agit plutôt d’une conviction personnelle : on peut, en effet, être très jolie et se sentir laide.

La confiance en soi, c’est savoir que l’on a les capacités nécessaires pour agir de façon appropriée dans les situations importantes.

 

Comment se construit l’estime de soi ?

 

L’estime de soi s’acquiert tout d’abord dans la relation entre l’enfant et ses parents. Le pédiatre et psychanalyste britannique Donald Winnicott a établi que : “Avant de se voir, l’enfant se voit dans les yeux de sa mère le regardant”. L’estime de soi se construit donc d’abord dans les interactions avec les autres.

Le psychiatre et psychanalyste John Bowlby, à l’origine de la théorie de l’attachement, explique que l’enfant développe la confiance en l’autre et la confiance en lui en complémentarité. L’attention portée à l’enfant, les réponses rassurantes et rapides à ses pleurs, par exemple, indiquent que l’adulte est digne de confiance, que lui-même est digne d’être écouté, qu’il est aimé, même lorsque ses émotions sont négatives, et lui donnent la sensation de l’efficacité de ses actions, toutes choses qui entrent dans la construction de l’estime de soi.

L’enfant, en grandissant, doit pouvoir expérimenter, tout en recevant le soutien de ses parents, pour développer le sentiment d’être compétent et pour pouvoir accepter l’échec ; anticiper les actions de l’enfant ou agir à sa place (pour aller plus vite, parce qu’il ne va pas y arriver, etc) ne laisse pas place à la confiance en ses capacités. On peut ici citer Maria Montessori : « Tout ce que vous faites à la place de votre enfant l’empêche de grandir et d’être lui-même ».

 

Peut-on améliorer son estime de soi ?

 

Si l’estime de soi se construit principalement pendant l’enfance, elle peut néanmoins varier au cours de la vie et n’est jamais ni totalement absente ni présente à 100%. Ces variations sont des ajustements en rapport avec ce que nous vivons.

On peut augmenter son estime de soi de façon significative tout comme l’épuiser si on ne l’alimente pas. À l’âge adulte, il est nécessaire d’en prendre soi-même la responsabilité. Or, beaucoup ne la recherchent que dans la validation des autres : un cercle vicieux s’installe alors. Même si la reconnaissance sociale, effective ou ressentie, a une réelle importance, se focaliser sur le jugement des autres est une cause fréquente du manque d’estime de soi.

Comment pouvons-nous donc alors la nourrir ? Le sentiment d’être aimé·e et celui d’être compétent·e viennent l’alimenter : se féliciter de ses réussites, prendre conscience de l’amour que les autres nous portent, avoir conscience d’être unique et irremplaçable et continuer à s’aimer soi-même, même en cas d’échec, ont ici toute leur importance.

 

 

Si l’estime de soi est indispensable à la construction d’une vie heureuse, son niveau n’est pas figé et elle peut être augmentée de façon significative grâce à un travail sur soi et à la prise de conscience de sa propre valeur.

Changer son système de pensée permet d’avoir une meilleure estime de soi et donc une vie plus heureuse.

 

 

Le programme « Estime de soi » de Fanny Huleux vous propose douze exercices pour remonter votre estime de soi et gagner en confiance en vous rapidement. Pour le découvrir, cliquez sur la bannière.

Hermione Granger ou comment trouver la motivation dans un livre de fiction

Un petit coup de mou ? Lire la saga Harry Potter peut booster votre motivation ! Hermione Granger, son amour de l’étude et son efficacité nous démontrent qu’avec la bonne recette, on obtient les résultats que l’on désire.

 

Ne négligez pas la préparation

 

On peut se rendre compte, à la lecture des aventures des personnages de la saga, qu’avant chaque rentrée à Poudlard, Hermione a déjà lu les livres qu’elle allait étudier pendant l’année scolaire. Cela peut sembler excessif, mais on se rend vite compte que ça lui permet de gérer avec beaucoup de calme les imprévus.

Harry a besoin d’aide pour entrer dans la chambre des secrets ? Aucun problème !

Elle prend le temps de l’aider et elle a quand même de super notes à la fin de l’année.

Comme Hermione, prenez le temps de bien préparer vos projets, anticipez et soyez discipliné·e. Si vous êtes en retard et que les imprévus vous assaillent de toute part, vous êtes foutu·e. Mais si vous êtes prêt·e, vous pouvez tout gérer sans sacrifier vos nuits de sommeil.

 

Ne laissez pas de questions sans réponse

 

Combien de fois Hermione a-t-elle avalé son repas à toute vitesse pour courir à la bibliothèque de Poudlard ?

Nous n’avons pas compté mais on peut vous dire que cela arrive souvent !

Un sujet inconnu, un problème à résoudre ou une question, et HOP, elle file à la bibliothèque, revenant souvent au dortoir les bras chargés de livres. Rien ne lui résiste (ou presque), sa détermination étant d’une aide précieuse à ses amis, que ce soit pour aider Hagrid à gagner un procès ou pour concocter des potions qui ne sont pas au programme.

Comme Hermione, renseignez-vous et cherchez les réponses à vos questions. Vous adoptez un chien ? Foncez apprendre tout ce que vous pouvez sur le meilleur ami de l’homme. Vous devenez entrepreneur·e ? Acceptez le fait que vous ne puissiez pas tout savoir de manière innée et lisez sur tous les sujets qui pourraient vous être utiles. Soyez curieux·se, cherchez sans cesse à apprendre et un nouveau monde s’ouvrira à vous.

 

N’oubliez pas de vous reposer

 

Tout savoir, c’est chouette, mais cela ne doit pas être au détriment de votre bien-être.

Hermione a ainsi essayé en troisième année de cumuler les matières en utilisant un retourneur de temps pour pouvoir assister à tous les cours. Epuisée, elle a fini par en abandonner certains pour retrouver un emploi du temps normal. Même si elle passe beaucoup de temps à étudier, Hermione garde du temps pour ses amis, pour profiter des sorties dans le village de Pré-au-Lard et pour assister aux matchs de Quidditch.

Comme Hermione, pensez à vous. Vous serez beaucoup plus efficace après avoir fait une pause (sportive, amicale ou tout ce que vous voulez) plutôt qu’en enchaînant les heures de travail sans prendre le temps de vous faire un café. Et si vous avez beaucoup de choses à faire et que vous vous sentez submergé·e, arrêtez-vous un moment et réfléchissez à ce qui pourrait être fait plus tard.

 

Et voilà comment un personnage de fiction peut vous inspirer et vous donner envie de mettre toutes les chances de votre côté pour réussir.

En attendant, nous, on va travailler parce qu’on est drôlement motivés !

 

BONUS CONFUCIUS :

Réponse à la question posée ICI !

« Un honnête homme n’est pas un pot. »

L’idée serait que, contrairement à un récipient (le pot), les capacités de l’honnête homme ne se limitent pas à une seule fonction (contenir quelque chose dans le cas du pot). L’honnête homme serait donc quelqu’un qui saurait remplir plusieurs fonctions. Cette explication peut laisser tout de même place à plusieurs interprétations. À vous de juger si assister à une réunion zoom en préparant le repas est suffisamment multifonctions pour remplir la case d’honnête homme !

6. Routines

Ça y est.

Je l’ai fait.

 

J’ai acheté le cahier d’exercices Ma routine miraculeuse de Fanny.

Je ne savais pas à quel point il me serait précieux avant de l’avoir dans les mains.

 

Fanny nous parle souvent de ses routines, et nous a même fait travailler sur la nôtre.

Moi qui ai toujours eu du mal à sortir du lit, je suis fière de dire que depuis trois mois, je me lève à 6h15 (presque) tous les matins. Je ne pensais pas dire ça un jour mais qu’est-ce que ça fait du bien !

 

« Croyez-moi, si je l’ai fait, tout le monde peut le faire » est le genre de phrase qui me faisait grincer des dents, et qui, au lieu de me motiver, me minait le moral…

Mes pensées ressemblaient à « pfff, pourquoi elle dit ça, c’est plus facile pour elle », ou « moi, je ne peux pas y arriver ». Je me sentais démotivée avant même d’avoir essayé, je restais dans l’inaction et obtenais le résultat qui confirmait ma pensée de départ : je n’y arrivais pas.

 

TOUT se joue dans nos pensées.

 

Alors aujourd’hui, j’espère que vous ne grincerez pas des dents, mais j’aimerais vous dire que, croyez-moi, si je l’ai fait, vous pouvez le faire !

J’ai changé mon habitude lorsque j’ai changé ma pensée. Ce 1er janvier, j’ai décidé que je voulais avoir cette énergie, connaître ce bien-être dont tout le monde parle.

J’ai préparé une nouvelle routine, à base d’écriture, de sport et de lecture. Rien de bien compliqué, seulement des choses qui me parlaient, qui me faisaient envie.

 

Et j’ai été bluffée.

 

Oui, c’était dur de se lever.

Oui, ça l’est parfois encore.

Oui, il faut de la discipline.

Oui, souvent j’ai envie de tout plaquer.

Mais OUI ! ça en vaut tellement la peine !

 

Toute cette nouvelle énergie pour planifier, passer à l’action, définir de nouveaux objectifs… Moi qui étais beaucoup dans mon énergie féminine, tournée vers l’intérieur, dans la détente, la lenteur, la douceur, équilibrer mes énergies me fait le plus grand bien.

Je découvre aussi les bienfaits de la définition d’objectifs. Parfois, lorsque je prends du recul, je réalise à quel point j’avançais à l’aveugle. Je vivais au jour le jour, des rêves plein la tête, en attendant que les choses se passent par miracle.

 

Aujourd’hui, grâce au cahier Ma routine miraculeuse et aux programmes, j’affine mes envies, je définis de nouveaux projets, je détermine de nouveaux objectifs, je les décompose en plus petits… Et pas à pas, je suis le chemin de mes rêves.

J’avais l’habitude d’être effrayée par la montagne, aujourd’hui je décide de me concentrer sur toutes les petites marches qui me permettent de la gravir.

 

C’est ça, la puissance d’une routine.

Et la bonne nouvelle c’est que vous aussi, vous pouvez le faire.

Maîtriser ses émotions VS Ne rien gérer du tout

Ne pas gérer ses émotions

Si certains gèrent parfaitement leurs émotions, d’autres semblent totalement ignorer l’importance de les maîtriser. Dans quelle catégorie pensez-vous être ? Avez-vous l’impression de savoir les maîtriser ou de ne rien gérer du tout ?

Comme nous l’avons expliqué ICI, la capacité à ne pas se laisser submerger par ses émotions est un facteur de réussite professionnelle et personnelle. Pour vous situer, répondez d’abord à quelques questions puis lisez nos exemples…

Si vous vous reconnaissez dans notre scénario catastrophe, sachez que l’on peut apprendre, à tout moment de sa vie, à changer son mode de fonctionnement et à gérer ses émotions.

 

Vos émotions

 

Votre réveil n’a pas sonné ce matin…

  • Aïe, vous êtes de mauvaise humeur dès que vous ouvrez les yeux (et ça risque de durer jusque ce soir !). 2 points
  • Mince… mais l’avantage, c’est que vous avez super bien dormi ! Vous passez un appel pour avertir de votre retard. 3 points
  • Oh, la, la ! Vous vous effondrez et commencez la journée en pleurant. 1 point

Vous venez de rencontrer quelqu’un… qui a l’air de vous correspondre parfaitement.

  • Vous ne vous emballez pas, vous vous rendez disponible mais attendez que cette bonne impression se confirme. 3 points
  • Vous appelez tous vos amis pour leur annoncer, annulez toutes vos invitations et commencez à lire des revues de mariage. 1 point
  • Vous lui faites de grandes déclarations d’amour éternel. 1 point

Votre tout.e nouvel.le amoureux.se ne vous donne aucune nouvelle alors que vous deviez vous voir…

  • Votre attitude frise l’hystérie et vous lui faites savoir, en criant, votre façon de penser au premier appel. 1 point
  • Vous l’aimez déjà tellement que vous lui pardonnez dès qu’il vous appelle. 1 point
  • Vous lui demandez calmement des explications. Si elles vous semblent convaincantes, vous les acceptez mais restez vigilant.e. Dans le cas contraire, vous passez votre chemin. 3 points

 

Ce questionnaire n’a pas valeur de test psychologique mais il vous donne des indications sur la façon dont vous gérez vos émotions. Plus votre nombre de points est élevé (entre 3 et 9 points), plus vous semblez les maîtriser.

 

 

Ne pas gérer ses émotions : scénario catastrophe*

*Ces situations sont fictives et les prénoms choisis au hasard.

 

Charlotte rougit : l’homme qui la regarde ne peut pas s’intéresser à elle, il est tellement beau ! Et il a l’air tellement intelligent et à l’aise. Lorsqu’il l’aborde, elle a déjà décidé qu’il est parfait ! Elle pense lire dans ses yeux son honnêteté et sa gentillesse. Son cœur s’emballe : un coup de foudre !

Après deux mois, Charlotte est angoissée… Elle a pourtant dépensé tout son budget en vêtements, coiffeur, esthéticienne, menus cadeaux et bons repas pour lui mais son amoureux souffle le chaud et le froid. Elle se confie à son entourage, qui lui conseille de le quitter, ce qu’elle ne fera pas bien sûr. Elle souhaite juste laisser ses émotions s’exprimer, souhaite avant tout qu’on la rassure et ne recherche pas de conseils.

Lorsqu’il décide de s’engager dans une vie commune, elle est folle de joie, même s’il vient de perdre son emploi… L’amour ne s’embarrasse pas de préoccupations matérielles.

Quelques semaines plus tard, Charlotte s’inquiète… Son amoureux sort à peine du lit lorsqu’elle parvient à rentrer rapidement pour le déjeuner et ne semble pas chercher de travail. Elle ne dit rien… le pauvre chéri, il est tellement découragé ; elle prépare rapidement un bon repas et le couve de petites attentions puis arrive encore en retard au travail ; lorsqu’on lui en fait la remarque, épuisée, elle fond en larmes.

Lorsque Jules lui annonce qu’il pense avoir trouvé le job de ses rêves, elle est ravie et trouve logique qu’il lui demande de mettre sa plus jolie robe (la rouge très décolletée) pour ce repas où le contrat sera signé.

Lorsque le futur employeur lui pose une main sur la cuisse, Charlotte se fige : si elle réagit, le contrat ne sera pas signé (et son amoureux était tellement fier et heureux). De l’autre côté de la table, il la regarde en souriant : « Chut ! », semble-t-il lui dire…

 

Interprétation

Dépendance affective et mauvaise gestion des émotions vont souvent de pair. Ici, Charlotte prête des qualités à un homme, sans le connaître, parce qu’elle se laisse submerger par ses émotions et par son besoin d’être aimée. Dans sa carte du monde, si elle dit « non », on ne l’aimera pas. Elle manque d’estime de soi et ne voit sa valeur que dans le regard des autres.

 

Maîtrise des émotions : quelques situations*

 

Sarah, placée dans la même situation de rencontre que Charlotte, est attirée par le bel homme qui la regarde. Elle accepte de le revoir et en profite pour lui poser quelques questions : malgré son attirance, elle perçoit des choses qui lui déplaisent et qui ne cadrent pas avec sa vision de la vie. Elle ne donnera donc pas de suite.

Sarah commence une relation : elle est allée chez le coiffeur pour ce premier rendez-vous et aurait aimé s’acheter une robe mais a farfouillé dans son dressing pour sa tenue. Ce mois-ci, elle ne peut se permettre de dépenser trop. Elle est néanmoins sûre de passer un bon moment. Quelques mois plus tard, lorsqu’ils décident de s’engager, Sarah est radieuse : ils ont les mêmes valeurs, la même conception de la vie et des projets communs : elle en est sûre, ils en ont longuement discuté.

Le mari de Sarah a perdu son emploi, il ronchonne beaucoup et semble peu pressé de retrouver un travail. Elle lui laisse le temps de se remettre de cette grosse déception puis l’incite gentiment à retrouver un peu de motivation. Elle l’aime quoi qu’il advienne mais il doit contribuer aux dépenses du foyer.

Lors d’un dîner, un ami d’ami un peu alcoolisé pose sa main sur la cuisse de Sarah. Elle le regarde dans les yeux en disant « non ! ». Confus, il s’excuse platement.

 

Interprétation

Sarah gère bien mieux ses émotions que Charlotte, elle a une bonne estime d’elle-même et sait prendre soin d’elle. Elle sait quels sont ses objectifs de vie, ce qui lui permet de prendre les bonnes décisions et de refuser ce qui ne lui convient pas.

 

 

Si vous vous reconnaissez en Sarah, vous semblez gérer votre vie et vos émotions. Le développement personnel peut vous permettre de réaliser plus rapidement vos objectifs. Nous vous conseillons le carnet « Ma routine miraculeuse », dont vous pouvez retrouver le mode d’emploi ICI.

Si vous vous reconnaissez en Charlotte, entamer une démarche de développement personnel vous permettra d’apprendre à gérer vos émotions et de définir vos objectifs de vie. Soyez gentil.le avec vous-même, vos réactions dépendent de vos schémas de croyance, construits pendant l’enfance ou au cours de votre vie. Les programmes ci-dessous seront parfaits pour changer votre schéma de pensée, reprogrammer votre inconscient et retrouver une bonne estime de soi, ce qui vous permettra de changer votre vie et de commencer à réaliser vos rêves.