Skip to content

5 règles de communication non violente à ne pas oublier

Écrit par Rédaction

Saviez-vous qu’il existe autant de perceptions du monde que d’êtres humains sur la planète ? En communication, la confusion la plus répandue consiste à croire que les autres apparaissent tels que nous les percevons… et non tels qu’ils sont réellement.

Réussir à se comprendre lorsque nous percevons tous une même situation de façon différente est un défi de taille ! Pour le réussir, il existe une compétence clé : la communication non violente. Cela revient à utiliser consciemment les mots pour renforcer nos relations, favoriser le lien au jugement et privilégier la compréhension à l’interprétation. Il faut comprendre une chose, le désaccord est naturel et même bénéfique dans une relation. Il correspond aux deux faces d’une même pièce, un véritable allié qui renforcera une relation ou un élément destructeur lorsque la communication n’est pas au rendez-vous.

 

1.   Mettre de la conscience dans notre communication

La communication non violente est un véritable fil conducteur dans notre façon de nous exprimer, d’entendre et de comprendre les autres. Il s’agit de sortir de nos réactions habituelles et de nos automatismes pour formuler des réponses, des demandes et des mots consciemment. Concrètement, cela revient à prendre le temps d’identifier :

 

  • ce que nous percevons de la conversation ;
  • ce que nous ressentons ;
  • ce que nous désirons ;

 

Avant d’en discuter.

 

2.   Observer une situation sans jugement

Mettre de la conscience dans notre communication démarre donc par l’observation de ce qui se passe réellement dans une situation sans la juger. Cette démarche nécessite d’exclure :

 

  • les reproches ;
  • les insultes ;
  • le dénigrement ;
  • les critiques ;
  • les comparaisons ;
  • les évaluations, etc.

 

Évitez également l’utilisation des termes « toujours », « jamais », « chaque fois », qui représentent des formulations trop catégoriques et mènent subtilement, mais sûrement vers le chemin du jugement.

 

3.   Formuler clairement son ressenti

La communication non violente consiste ensuite à prendre le temps d’appréhender les sentiments et émotions qui émergent en nous. Qu’est-ce que je ressens exactement à cet instant ? De l’agacement ? De l’énervement ? De la tristesse ? Puis de l’exprimer clairement.

 

S’emporter n’est jamais la solution, mais garder son ressenti pour soi non plus. L’accumulation des non-dits emporte une conséquence : l’effet cocotte-minute et l’explosion des ressentis inavoués à un moment donné.

 

4.   Être responsable de ses émotions

Chacun de nous est responsable de ses propres émotions. Cela signifie que quoi que vous fassiez, l’autre est également responsable des réponses qu’il choisit et de ses émotions. Autrement dit, vous ne pouvez pas endosser le ressenti des autres.

 

En communication non violente, on privilégiera par exemple une formulation comme « Quand je te vois si énervé ça me rend triste parce que… » à « Je suis désolée de t’avoir énervé ».

 

Vous ne pouvez pas avoir, à proprement parler, énervé l’autre, l’avoir rendu triste ou même heureux, il est le seul maître de ses émotions. S’attribuer la responsabilité des émotions des autres est aujourd’hui une des principales causes de conflits dans les relations.

 

5.   Être capable d’identifier ses besoins et désirs

Une autre règle de communication non violente à ne pas oublier est d’être en capacité d’identifier ses propres besoins et désirs. Cela consiste à visualiser la cause du problème sans accuser l’autre. La plupart du temps lorsque l’on s’énerve c’est que l’on estime que l’autre n’a pas répondu à nos besoins. Mais quels sont-ils ? Le véritable enjeu est de réussir à les identifier.

 

Sauf qu’il y a un hic. Par peur de paraître égoïste, sans importance, ou de faire passer ses envies après celles des autres… Nombreuses sont les personnes qui sont aujourd’hui incapables d’articuler leurs propres désirs et besoins.

 

Ces éléments sont pourtant fondamentaux pour construire sa propre identité et nouer des liens profonds avec soi et les autres. 2 situations se présentent alors :

 

  1. la personne exprime ses besoins clairement : c’est le moyen le plus rapide et le plus efficace de les satisfaire ;

 

  1. la personne n’exprime pas ses besoins clairement et attend qu’une personne extérieure réussisse à les identifier et à les satisfaire.

 

Cette alternative est bien évidemment sans garantie de succès. Et pourtant beaucoup espèrent que leur conjoint, ami, ou collègue de travail puissent lire dans les pensées pour trouver ce que nous sommes nous-mêmes dans l’incapacité d’identifier.

 

Dépendre des autres pour identifier ses propres besoins est une solution qui fonctionne rarement. Mais il y une bonne nouvelle : il n’est jamais trop tard pour se découvrir.

 

Pour en apprendre plus sur la Communication Non Violente, vous pouvez regarder la vidéo ICI et lire notre article ICI. Et pour vous aider dans ce cheminement, retrouvez le programme « Stable & Ancrée », par Fanny Huleux.

 

Partager sur facebook
Partager sur linkedin
Partager sur Twitter
Partager sur Pinterest

événements

youtube

MéDITATIONS GRATUITES

En quête de confiance interne, de courage pour traverser tes peurs ?
 
Inscris-toi à ma newsletter et reçois trois méditations guidées en cadeau !

Revenir sur le cœur - Se connecter à son guide interne - Visualiser le futur