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11. Le lien

Écrit par Léna

Lorsque Fanny nous a demandé ce qu’était le lien pour nous, j’ai littéralement beugué.

J’ai compris qu’il y avait un gros nœud lorsque j’ai vu que j’étais incapable de sortir mon cerveau de la brume qui l’entourait.

Le lien…

 

J’ai fini par visualiser cette chose invisible, ces maillons plus ou moins nombreux, serrés et solides, qui unissent deux personnes entre elles. Cette aura, sorte d’ADN social, composé d’une combinaison de couleurs, qui se diffuse autour de nous et que seul notre subconscient peut percevoir.

J’aime imaginer que cet ADN social prend de nouvelles couleurs en fonction des personnes rencontrées et expériences vécues. Parfois, nous avons plein de couleurs en commun avec notre nouvelle rencontre, et parfois aucune.

Lors de ce questionnement sur le lien, j’ai réalisé que si mon ADN social n’a rien en commun avec celui d’une autre personne, je vais avoir beaucoup de difficultés à créer du lien avec elle. À me relier à elle.

 

Mais alors, qu’est-ce qui me relie aux autres ?

Puisque ce sont ces liens qui permettent l’appartenance à des groupes sociaux et donc l’intégration à notre société, ceux-ci sont importants, non ?

Depuis plusieurs années, je souffre d’anxiété sociale. C’est une belle étiquette que je me suis collée. Une histoire que je me raconte, nourrie par des peurs profondes. Et aujourd’hui, j’ai de la difficulté à m’en défaire.

J’ai, d’aussi loin que je me souvienne, toujours été mal à l’aise avec les grands groupes. Les colos, soirées et autres formations sont pour moi sources d’angoisses.

 

Dans ces situations, un peu par instinct de survie, je cherche toujours les personnes qui me ressemblent, avec qui je vais pouvoir partager des traits de caractère ou des points de vue. Je recherche chez ces personnes une sorte de solidarité, quelqu’un qui pourrait comprendre ma différence, ne pas me rejeter.

« Ah, toi non plus, tu ne bois pas d’alcool ? »

« Génial, tu es en reconversion professionnelle ? »

« Et comme ça, tu te considères comme introvertie ? »

 

Ici, je dirais donc que je me relie aux personnes qui me sont semblables. Je suis à l’aise pour parler de sujets que je connais et j’aime sentir que la personne en face me comprend vraiment.

Cette peur d’être exclue du cercle social, d’être rejetée et donc la peur du jugement et du regard des autres me colle à la peau. C’est pourquoi, aujourd’hui, je prends conscience que je suis fermée au lien avec les personnes que je juge trop différentes de moi.

 

Avant de pouvoir changer quoi que ce soit dans sa vie, il faut en prendre conscience.

En m’observant agir, je commence à comprendre mes mécanismes.

Ce texte m’aide à mettre en lumière ce vers quoi je veux évoluer.

Mettre de la conscience sur mes comportements me permet de me transformer.

 

Fanny m’aide à être une meilleure communicante.

Grâce à tout ce travail autour du lien, je commence à m’ouvrir, à être de moins en moins dans le jugement et la peur.

 

Comme toujours, petit pas par petit pas.

Se relier, s’unir.

Créer le lien et le garder.

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