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4. Waouh!

Écrit par Sandrine

Waouh, aujourd’hui, je me suis félicitée pour la 1ère fois spontanément et à voix haute. 

J’étais contente de moi ! 

Je me suis levée tôt, j’ai bossé pour mon emploi de salariée à plein temps toute la matinée, j’ai fait un plein au supermarché car je récupère mes enfants ce soir après quinze jours d’absence (je peux vous dire qu’à vingt et vingt-deux ans, ça ne mange pas que des salades, ces p’tites bêtes), j’ai bossé sur la com de mon auto-entreprise, j’ai cuisiné et j’ai accueilli un ami qui venait pour un massage du dos. Je pense avoir donné un des meilleurs massages depuis que j’exerce. Je me suis régalée, j’étais concentrée, limite dans un état méditatif, j’ai dansé autour de ma table (le massage est une chorégraphie) et laissé libre cours à mon imagination et à mes mains. Ça vaut bien des auto-congratulations, non ?

J’ai compris que l’action était la clé de tout et j’arrive à me mettre en action consciemment. Quelle satisfaction quand j’avance. Cela reste irrégulier mais je ne lâche pas l’affaire. 

 

Il est vrai qu’il y a quelques jours, je n’en menais pas large. J’ai en effet déjeuné avec mon ex-mari pour les vingt ans de notre fils. J’avais proposé ce déjeuner tous les quatre, comme nous l’avions déjà fait, il y a deux ans, pour notre fils aîné au restaurant. Cette fois-ci, pas de restaurant, le déjeuner se passe chez lui. Chez lui, où je n’ai mis les pieds que deux fois en six ans… Je pense être prête à vivre ça mais ça ne se passe pas aussi bien que prévu. 

Au début, tout va bien mais au fur et à mesure de la discussion, durant laquelle il me parle de sa nouvelle vie, qu’il évoque la femme qu’il voit depuis plusieurs mois, qu’il a présentée aux garçons et avec laquelle ça a l’air de bien marcher, mon cœur se serre à l’intérieur de ma poitrine. Je suis envahie par la tristesse et la nostalgie, je prends sur moi pour ne rien montrer et le déjeuner terminé, je pars en laissant tout ce petit monde. 

J’ai envie de chialer ! Je m’en veux de réagir comme cela après six ans de séparation. Je me dis que j’ai encore un peu de chemin à faire. Je n’aime pas ces rechutes… Je n’aime pas ce sentiment de jalousie primaire. Tout cela pour dire que ce n’est pas encore gagné et que le passé a encore de l’emprise sur moi. Heureusement, avec le temps et tout le travail que je fais sur moi en général et avec Fanny en particulier, ces moments sont moins fréquents et ces coups de blues sont plus vite balayés. Le lendemain, ça allait déjà mieux mais je me saoule toute seule avec ce passé…

 

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